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July 03
From: les communistes
Sent: Friday, July 03, 2009 10:58 PM
Subject: Solidarité avec le Peuple du Honduras, face au coup d'Etat
!
organisateurs (liste provisoire): Comité bolivarien de Suisse,
Association suisse-Cuba, parti communiste genevois "les communistes",
solidaritéS-Genève, Izquierda Unida-Suisse, Coordination Suisse du PC espagnol,
Parti colombien "Pôle démocratique alternatif en Suisse", Association Republica
y Memoria.
AUJOURD'HUI PLUS QUE JAMAIS, AVEC LE PEUPLE DU HONDURAS, LES
PEUPLES D'AMÉRIQUE ET DU MONDE, NOUS SOMMES ET NOUS SERONS PLUS UNIS QUE
JAMAIS.
FAISONS DE TOUS LES MOYENS QUI SONT EN NOTRE POUVOIR UN INSTRUMENT
POUR COMBATTRE CHAQUE FUSIL QUI EST ENTRE LES MAINS DES FASCISTES DE L'ARMÉE DU
HONDURAS QUI POINTE SON PROPRE PEUPLE SANS DEFENSE ET DÉSARMÉ.
NOTRE ACTION, NOTRE MOBILISATION, NOTRE ORGANISATION, EST
DETERMINANTE DANS CES MOMENTS. DIFFUSONS LA VÉRITÉ, C'EST CE QUE NOUS DEMANDE LE
PEUPLE DU HONDURAS, LE MONDE DOIT CONNAITRE LA VÉRITÉ ET RIEN DE PLUS.
RESTONS EN CONTACT A TRAVERS DE NOS MOYENS, TOUTE INITIATIVE,
TOUTE ACTION, EST UN APPUI ET UN ESPOIR AU PEUPLE DU HONDURAS, SES DIRIGEANTS
POPULAIRES ET SES FORCES DEMOCRATIQUES, POUR LEUR DIRE QU'ILS-ELLES NE SONT PAS
SEULS-ES.
SOLIDARITÉ POUR EN FINIR AVEC LE FASCISME ! POUR TOUJOURS !


From: Stella Calloni
Sent: Friday, July 03, 2009 10:42 PM
Subject: Un message des faucons de Washington
Le coup d'Etat militaire du 28 juin au Honduras (qui en
réalité avait commencé à la mi-juin, lorsqu'avait été attaquée la voiture
transportant le président Manuel Zelaya Rosales) est un ballon d'essai pour les
nouveaux schémas putschistes préparés par les Etats-Unis pour cette
région.
Du fait que sa méthode de contre-révolution
‘civique' ne réussit pas à déstabiliser des gouvernements, comme on l'a vu en
divers pays d'Amérique latine.
Le président a été séquestré à son domicile par des militaires au
matin du 28 juin et transporté au Costa Rica dans le meilleur style des coups du
terrorisme d'Etat du passé.
Cette très grave situation qui s'est poursuivie par des mesures
répressives, des assassinats, séquestrations de fonctionnaires et de
journalistes, et même de la ministre des Affaires étrangères Patricia Rodas
ainsi que des ambassadeurs de pays étrangers, met au défi l'administration US de
Barack Obama.
Tous les témoignages indiquent une implication des services de
renseignement et militaires des Etats-Unis. Une réalité est incontournable : ce
pays maintient une base militaire à Palmerola, dans la région de Comayagua et
est occupé à en construire une autre, soi-disant pour la lutte anti-drogues, sur
la côte atlantique.
Avec de telles installations, avec la surveillance du groupe
militaire de l'ambassade et des institutions comme la CIA et le FBI, plus des
fondations indépendantes, qualifiées de ‘démocratiques', il était impossible aux
Etats-Unis d'ignorer le coup d'Etat.
A Palmerola, entre San Pedro Sula et Tegucigalpa, se trouve la
base aérienne stratégique José Enrique Soto Cano, où opère la Force de frappe
conjointe Bravo des Etats-Unis. Une base imposée par les schémas de la Guerre
froide, dans les années 80, lorsque Washington menait une guerre clandestine
contre le Niacaragua sandiniste. A l'époque, l'ambassadeur envoyé par les
Etats-Unis, John Negroponte ( 1981-1985) était surnommé ‘Vice-roi du Honduras'
car il contrôlait la situation intérieure du pays et de toute l'Amérique
centrale. Le Honduras est un pays extrêmement surveillé et, au siège
diplomatique des Etats-Unis, on ne pouvait ignorer ce qui se préparait contre le
président Zelaya.
Les premiers heurts entre le président et Washington se
produisirent le 27 janvier 2006, huit jours à peine après son installation,
lorsque l'ambassadeur US Charles Ford lui demanda l'asile politique pour le
terroriste cubano-américain et agent de la CIA Luis Posadas Carriles. Le
président le raconta à des journalistes de son pays le 29 janvier. Il annonça
qu'il rejetait cette demande parce que Posada Carriles « était une
personne fortement soupçonnée d'actes terroristes au niveau international ».
Ce dernier avait été détenu en mars 2005 aux USA, accusé d'être entré
‘illégalement' dans le pays, mais il s'agissait d'une opération de la CIA visant
à protéger un de ses agents. Il avait été arrêté avec plusieurs compatriotes
pour détention d'explosifs lors du sommet ibéroaméricain. L'objectif était
d'assassiner Fidel Castro et Hugo Chavez.
Posadas Carriles est aussi accusé par le Venezuela d'avoir été le
commanditaire d'un attentat contre un avion de la compagnie Cubana aviación qui
s'écrasa dans les Barbades en 1976, faisant 73 victimes. Evoquant ces faits,
Zelaya constatait que les Etats-Unis défendaient ce type de terrorisme, il
rappelait les nombreuses ingérences des Etats-Unis en Amérique latine, et
comment son pays fut victime de la Guerre Froide des années 80 quand le
Nicaragua était attaqué à partir de son territoire.
Mais l'opposition hondurienne s'est mise en branle lorsque Zelaya
décida d'adhérer à l'Alternative Bolivarienne pour les Amériques (Venezuela,
Bolivie, Nicaragua, Cuba, etc…) . Visitant le Honduras en juin 2008, Negroponte,
alors sous-secrétaire d'Etat, fut accueilli par des protestations populaires. On
l'accusa d'être responsable de la disparition forcée de plus de 200 Honduriens
et étrangers, poursuivis, emprisonnés et éliminés dans les années 80. C'est lui
qui avait organisé avec la CIA le transfert de militaires de la dictature
argentine pour appuyer la sale guerre des mercenaires de la ‘contra'
nicaraguayenne. Tout cela a été dénoncé internationalement sur base de
témoignages et de documents déclassifiés.
Son souci était que le président Zelaya pensait ouvrir un grand
aéroport commercial à Palmerola à cause des risques de sécurité qu'il y avait à
l'aéroport international de Tocontín et Tegucigalpa. Les Etats-Unis pensaient
que la construction d'un tel aéroport entraînerait leur retrait de la base
militaire. Negroponte rencontra Zelaya mais aussi la présidente de la Cour
Suprême de Justice, Vilma Morales, et le président du parlement Roberto
Micheletti. Tous deux participants actifs du coup d'Etat. Negroponte rencontra
aussi divers opposants dont les ex-présidents Carlos Flores et Ricardo Maduro.
Après cette visite, l'opposition déchaîna sa campagne contre le président et
l'ambassade des Etats-Unis y joua un rôle prépondérant.
La main qui les nourritUne étude de l'Observatorio Social
Centroamericano indique parmi les promoteurs du coup d'Etat les multinationales
pharmaceutiques qui possèdent plusieurs laboratoires en Amérique latine. Elles
ont appuyé le renversement de Zelaya parce que celui-ci a lancé, au début de
l'année, l'achat de médicaments génériques à des prix permettant de satisfaire
la demande du peuple hondurien, dont la santé était négligée depuis un
demi-siècle.
Y ont activement collaboré les Fondations de la CIA, comme la
National Endowment Foundation (NED) (soi-disant Fondation pour la Démocratie) et
USAID (Agence Internationale pour le développement) et particulièrement leur
nouveau rejeton « UnoAmérica » (Unión de Organizaciones Democráticas de América
Latina) plus dangereux de jour en jour.
Financée par la NED et entraînée par les militaires et
paramilitaires des précédentes dictatures, les mercenaires et les fascistes,
UnoAmérica s'est fait remarquer par sa tentative d'assassiner le président
bolivien Evo Morales.
La presse hondurienne a précisément défendu le coup d'Etat en
mentionnant le soutien de ces groupes criminels et des déclarations faites en
Colombie contre le président. De nombreux militaires honduriens ayant participé
à la sale guerre sont actifs dans le coup d'Etat ; ils font partie de cette
organisation née lors de la sinistre Opération Condor, coordination criminelle
des dictatures d'Amérique du Sud et du centre. Le journaliste Jean Guy Allard la
nomme à raison “Alianza Fascista Panamericana”.
Mais le facteur extérieur fondamental pour justifier le coup,
c'est la volonté des Etats-Unis de préserver leurs bases militaires au Honduras.
Ils désirent contrôler ce pays car la géographie de l'Amérique centrale ne les
favorise pas.
Fin 2007, le groupe d'Etudes de l'Amérique Latine et des Caraïbes
(GEAL) a signalé que Washington considère que l'Amérique centrale constitue sa «
frontière sud », et cherche à la conserver grâce à une forte présence militaire.
Ceci s'est concrétisé avec le nouveau plan de sécurité régionale pour le Mexique
et l'Amérique centrale où Washington a prévu d'injecter 1,4 milliard de
dollars.
Sandino Asturias, director de l'ONG “Centro de Estudios
Guatemaltecos”, affirme que « le plan Maya-Jaguar y Palmerola,
avec l'appui des garde-côtes d'El Salvador, les hélicoptères US du Guatemala et
du Honduras, ainsi que le rôle important de l'agence anti-drogues DEA et le
centre de radars de l'aéroport militaire salvadorien, expliquent la stratégie
US. Ce Plan, lancé en 1998 et renouvelé chaque année, établit la présence de
soldats US au Guatemala pour réprimer le narco-trafic. »
Ces activités des troupes US (qui forment et encadrent les
policiers et les militaires) sont appuyées par des unités d'infanterie et
navales de la Force Aérienne de Palmerola. Asturias rappelle y avoir vu la piste
d'atterrissage la plus longue d'Amérique centrale : 2.600 mètres, longueur
nécessaire aux plus gros avions US. « Il existe un triangle Salvador – Guatemala
– Honduras qui renforce la présence militaire des Etats-Unis. »
Responsable de la commission des Droits de l'Homme du Honduras,
Ramón Custodio dénonce « l'occupation militaire que constitue Palmerola » dans
son pays. A cette présence envahissante s'est ajoutée une nouvelle création. Le
6 février 2009, l'ambassadeur US Hugo Llorrens a posé la première pierre d'une
base prétendument antidrogues qui devrait être achevée en mars 2010. Le
Département de Gracias a Dios, où est située cette base, forme la frontière avec
le Nicaragua et est stratégique dans les plans de Washington. On dit que c'est
par ce corridor que passe la drogue provenant de Colombie et destinée aux
Etats-Unis, se prolongeant par le département des îles de la Bahía (Utila,
Roatán, y Guanaja).
L'amiral James Stavridis, chef du Comando Sur de l'Armée US, a
déjà annoncé l'installation de technologies de pointe, l'envoi d'avions et de
bateaux rapides. Des troupes y seront stationnées.
Pour les ‘faucons' de Washington, toute possibilité qu'un
président comme Zelaya reste en fonction ou soit suivi par un autre défenseur de
la souveraineté nationale et d'une indépendance réelle envers Washington ne
convient pas dans une région comportant plusieurs gouvernements non soumis.
Stella Calloni
Traduit par Michel Collon et révisé par Magali Urbain pour
Investig'Action.
-------------------------------------------------- From:
"Blaise Rosnay" <blaise.rosnay@hotmail.fr> Sent: Friday, July 03, 2009
12:34 PM To: "undisclosed-recipients:" Subject: Je chante l'été : la voix
de ROBERT DESNOS « Je chante l'été, saison dans laquelle je suis né ».
C'était plus précisément un 4 juillet, le 4 juillet 1900, il y a 109 ans ,
et nous fêterons au Club des Poètes son anniversaire ce samedi soir (4
juillet 2009). R O B E R T D E S N O
S ---------------------------------------- un des très grand poète du
20ème siècle, poète de l'amour, de la liberté, des enfants, de la Résistance
contre le nazisme Poète du Merveilleux et de la Réalité... Nous
dirons ses poèmes ce samedi soir, à partir de 22 heures, après (pour ceux
qui le souhaitent) un dîner convivial (20h30) Mais SI ! ... vous
connaissez Desnos.... au moins, la Fourmi de 18 mètres, non ? Une fourmi de
18 mètres, ça ne passe quand même pas inaperçu Nous vous attendons au
Club ce samedi 4 juillet pour une belle fête autour de Robert Desnos et de
sa Poésie. ******************************************** LA
VOIX Une voix, une voix qui vient de si loin Qu'elle ne fait plus
tinter les oreilles, Une voix, comme un tambour, voilée Parvient
pourtant, distinctement, jusqu'à nous. Bien qu'elle semble sortir d'un
tombeau Elle ne parle que d'été et de printemps. Elle emplit le corps de
joie, Elle allume aux lèvres le sourire. Je l'écoute. Ce n'est qu'une
voix humaine Qui traverse les fracas de la vie et des batailles,
L'écroulement du tonnerre et le murmure des bavardages. Et vous? Ne
l'entendez-vous pas? Elle dit "La peine sera de courte durée" Elle dit
"La belle saison est proche." Ne l'entendez-vous pas?
Robert
Desnos ********************************************************** A
samedi, Amitié, Vive la Poésie. Blaise
Rosnay ************************************** Club des
Poètes 30 rue de Bourgogne 75007 Paris 01 47 05 06 03 http://www.poesie.net
Sent: Friday, July 03, 2009 2:41 PM
Subject: Bulletin électronique PROGRESS Lawyers Network - juillet
2009 - édition 9
Indien
deze e-mail niet goed leesbaar is, kunt u hier de pdf-versie
downloaden.
Si
vous ne pouvez pas bien lire ce message, vous pouvez télécharger la version
pdf ici.
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BULLETIN
ÉLECTRONIQUE,
année
2009, édition 9 |
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Cher lecteur,
PROGRESS Lawyers Network vous présente son bulletin
électronique.
Si vous ne désirez plus le recevoir, il suffit de nous envoyer un
e-mail ( info@progresslaw.net )
pour vous rayer de la liste des destinataires. |
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Modification de la réglementation des indemnités de
procédure dans des affaires de droit du
travail. |
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L’avocat Jan BUELENS (PLN Anvers) a collaboré à une lettre ouverte qu’un grand nombre de praticiens du droit du travail a
adressé au Cabinet du Ministre de la
Justice et aux membres de la Commission
Justice de la
Chambre des Réprésentants en vue d’une modification
de la hauteur du tarif des indemnités de procédure dans des affaires
de droit du travail.
Jeudi 11 juin 2009, les signataires ont organisé une action
à l’entrée du Tribunal du Travail à Bruxelles. Après l’action, la
lettre ouverte a été remise au cabinet. Le Ministre, dans sa réplique
à une question parlementaire, a confirmé le 16 juin dernier
qu’il a l’intention de réduire le tarif des indemnités de
procédure. En attendant, nous restons
vigilants.
Lire
plus |
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n |
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Environ 500 personnes sans papiers victimes de
fraude. |
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Leur employer, Mr Petrucci, gérant des asbl
BrasilEuro et Cleanse, est inculpé d’escroquerie, de blanchissement et d’avoir
mis au travail des travailleurs sans permis de travail et de
séjour.
Lire
plus |
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Le nouvel arrêté royal en matière de permis de travaille
C. |
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Marie-Pierre de Buisseret, avocate a PLN Bruxelles, a examiné le nouvel arrêté royal
de la ministre Milquet en matière de permis de travaille
C.
Publié au moniteur Belge le 29 mai
2009.
Lire
plus
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Séance d’ouverture du procès de l’amiante à
Turin. |
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Le 6 avril 2009 Emmanuelle Schouten,
avocate a PLN Bruxelles, était présente à la séance d’ouverture du
procès de l’amiante à Turin.
Pour lire son compte-rendu,
Continuez |
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Publication du rapport de la mission internationale aux
Philippines. |
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Jo Dereymaeker, avocate a PLN Anvers, a visité les Philippines en novembre
2008 en tant que membre de la mission d’observation ‘International Verification and
Fact Finding Mission’ (IVFFM), composée d’avocats et de juges
des Pays-Bas et de Belgique, pour enquêter sur les meurtres et
intimidations envers leurs collègues philippins.
Dans son rapport, publié le 4 juin 2009, le IVFFM a conclu qu’aux
Philippines des avocats et des juges sont toujours menacés, intimidés et
assassinés.
Lire
plus
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17ième congrès Association Internationale des Juristes
Démocrates à Hanoi (Vietnam) |
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Le 17ième congrès de l’Association Internationale des
Juristes Démocrates (AIJD) à Hanoi (Vietnam) s’est tenu du 6 juin au
10 juin 2009. Progress Lawyers Network a envoyé une délégation de
huit avocats. Joke
CALLEWAERT, Thomas
MITEVOY et Jan FERMON
représentaient le cabinet de Bruxelles et Raf JESPERS, Maria TRIPS, Joke DEREYMAEKER, Mieke VAN DEN BROECK et Hadiel HOLAIL M. formaient
la délégation Anversoise.
Tous les avocats de PLN ont fait des interventions dans les
différentes commissions au cours du congrès. Les sujets suivants ont
été discutés lors des six commissions:
·
la
paix
·
l’indépendance des avocats, juges et magistrats
(independence of judiciary)
·
la légilation anti-terroriste
·
la responsabilité pour des crimes
internationaux
·
la globalisation et les droits économiques, sociaux et
culturels
Le congrès s’est conclu par la
Déclaration de Hanoi. Vous pouvez trouvez celle-ci
sur le site web www.iadllaw.org. Un rapport
élaboré du congrès suivra.
Lire
plus |
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PLN a collaboré à l’organisation du colloque international
sur le Droit du Travail. |
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|
Progress Lawyers Network à collaboré à l’organisation du colloque international sur
le Droit du Travail.
Ce colloque aura lieu à Paris le 16 et 17 octobre
2009.
Lire
plus
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L’avocat vous répond: Que se passe-t-il avec les allocations familiales si je me
remarie ou si je me remets en ménage? |
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Dans cette rubrique, un avocat répond à une question
d’actualité toutes les deux semaines.
Cette semaine: Que se passe-t-il avec les allocations familiales si je me
remarie ou si je me remets en
ménage ?
Enrico DE SIMONE
Lire
plus
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__._,_.___
.
__,_._,___
        
Sent: Friday, July 03, 2009 4:45 PM
Subject: Honduras - Dimanche de 14h00 à 17h00 - 3ème activité contre
le coup d'État - Montréal
INVITATION URGENTE À TOUS LES GROUPES POLITIQUES ET DE DROITS DE LA
PERSONNE :
Le Comité contre le coup d'État au Honduras de
Montréal
invite tous les groupes à la 3ème activité sur le
Honduras
Assemblée politique et culturelle sur la situation au
Honduras
Date : Dimanche le 5
juillet 2009
Heure : de 14h00 à
17h00
Lieu : Centre
communautaire de Côte-des-Neiges, Montréal
Adresse : 6767, chemin de la
Côte-des-Neiges
Salle 697 au 6ème étage
DIFFUSEZ CE MESSAGE À VOS AMIES/IS ET AUX ORGANISATIONS
MILITANTES
Nous serions très heureux de pouvoir avoir votre aide pour organiser
rapidement cette assemblée (prof. d'université, chanteurs, diffuseurs, contacts,
etc.)
CONTACTEZ-NOUS :
Comité contre le coup d'État au Honduras de
Montréal
Tél. : (514) 737-7817 - Cell. : (514) 212-3857 - Courriel :
pueblo@sympatico.ca
July 02
Sent: Thursday, July 02, 2009 12:31 PM
Subject:
800 000 chômeurs en 2011 ?
Nouveau bug de Reynders: le programme qui fait payer plus
d' impôts
ELECTRABEL manipule le prix du courant
Ces 3 articles de SOLIDAIRE en cliquant ...
RoRo
-------------------------------------------------- From: "Bruno
DRWESKI" <drweski.bruno@orange.fr> Sent: Wednesday, July 01, 2009 11:41
PM To:
Cc: Subject: re: Indignations et manifestations
monstres suite au discours du Président Barack Hussein Obama sur l'état de
l'Union
> Mais pendant ce temps là, et ce
n'est pas une fiction, les 140 000 prisonniers politiques irakiens restaient
dans les prisons de leurs geoliers US-compatibles, les 11 000 prisonniers
politiques palestiniens restaient dans celles de leur alliés sionistes, et les
forces armées de l'OTAN, y compris de France, continuaient à surveiller les
prisons afghanes où l'on ne sait même pas combien il y a de prisonniers
politiques puisque Amnesty International et Human right watch n'en ont rien à
foutre vu que ça concerne les maris des femmes en burqa ou les femmes en
burqa. > Les anciens tortionnaires de l'ère Bush continuaient leur boulot
ou profitaient de leur retraite "méritée", la crise économique permettait les
concentrations des richesses aux mains de secteurs et entreprises encore plus
restreintes qu'auparavant et la masse des chômeurs, sans logis, sans repas, sans
avenir, sans espoir augmentait dans tous les pays de la planète qui avaient eu
le tort de faire confiance aux banques et au système de vol appelée crédit, et
quelques autres drames visant les faibles, les femmes, les enfants, les anciens
et même les hommes adultes et bien portant. Les médias, eux, parlaient de
Michael Jackson, des petites phrases des sous-fifres français de l'empire
usraélien concernant la burqa, des pitreries de Fadela, des certitudes de
koukouch, des problèmes identitaires, des minorités visibles (mais pas des
problèmes cachés), on pérorait sur les détails des élections iraniennes (dont
personne ne niait globalement les résultats), mais les médias restaient
silencieux sur le coup d'état militaire pro-US en Honduras renversant le
président élu ...mais pas de leurs causes. > ...Et cela malheureusement,
ce n'est pas une fiction. > > Bref, agiter le chiffon rouge pour
détourner le bon peuple des vrais problèmes. Les USA s'achètent à peu de prix un
brevet de liberté en permettant le foulard et la France de son côté, pour un peu
plus, un brevet de féminisme hypocrite en parlant de l'interdire (car les vrais
problèmes des femmes ...et des hommes resteront sans
solution) > > > > > >
>> Message du 01/07/09 18:37 >> De : "Iyad Abbara"
>> A :
Copie à :
Objet : Indignations et manifestations monstres suite
au discours du Président Barack Hussein Obama sur l'état de
l'Union >> >> Fiction >>
>> >> >> Indignations et
manifestations monstres suite au discours du Président >> Barack
Hussein Obama sur l’état de l’Union >> >>
>> >> >> >> APF >> >>
Paris, dimanche le 05/07/2009 à 22h >> >> >>
>> Tout le monde attendait le premier discours du Président américain
Barack >> Hussein Obama sur l’état de l’Union et qu’il a voulu
exceptionnellement >> prononcer ce samedi 4 juillet 2009, date
anniversaire de la déclaration >> d’indépendance de la République
fédérale des Etats-Unis, devant le Congrès >> réuni au
Capitole. >>
>>
http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/7/76/State_of_the_Union. >>
jpg/350px-State_of_the_Union.jpg >>
>> Cependant des
déclarations du président américain ont provoqué un tollé >>
d’indignation et des manifestations monstres de condamnation dans les
plus >> grandes villes occidentales. >> >> A
Paris, un communiqué officiel de l’Elysée ce dimanche 5 juillet
précise >> que le Président français est en « total désaccord » avec le
discours qui « >> n’a rien de remarquable » du Président
Obama. >> >> Une manifestation spontanée a rassemblé
plus de cinq cents milles personnes >> à Paris, en présence de grandes
personnalités politiques du gouvernement et >> de l’ensemble des partis
politiques de l’extrême droite à l’extrême gauche, >> et d’autres
personnalités de la société civile, qui, une première, n’ont pas >>
hésité à défiler ensemble sous des slogans tels « Touche pas à mon
décolleté >> », « Touche pas à mon micro jupe », « J’enlève le haut
quand je veux », « >> Nous sommes tous des nudistes
»... >> >> Cette manifestation a culminé avec un geste
collectif quand les >> manifestantes et les manifestants n’ont pas
hésité à se déshabiller devant >> les caméras pour exprimer leur
réprobation des déclarations du Président >>
Obama. >> >> Des personnes arrivées d’Amman, de Ramallah
et surtout du Caire, font état >> des manifestations de soutien à Obama
violemment réprimées. Quelques >> dizaines de personnes seraient
abattues par les forces de sécurité. >> >> On signale
qu'une panne technique imprévue sur des sites de réseaux sociaux >>
comme Twitter et Facebook a empêché le transfert d’images et de
vidéos >> amateurs sur ces manifestations
réprimées. >> >> Retour sur les
faits >> >> Le 4 juin dernier le Président Obama a
adressé à partir du Caire un discours >> au monde musulman. Il est
revenu sur les droits des femmes et la liberté >> religieuse où il a
notamment déclaré : « De même, il est important que les >> pays
occidentaux évitent d’empêcher leurs citoyens musulmans de pratiquer >>
leur religion comme ils l’entendent - par exemple en dictant la manière
dont >> une musulmane doit s’habiller ». >> >>
>> >> Des associations en France pour la défense des droits
de certaines femmes, >> se sont insurgées contre les déclarations
d’Obama qui « part en croisade >> contre les femmes ». Quant au Quai
d’Orsay, il s’est contenté de déclarer >> qu’en France « nous
respectons tout à fait la liberté de culte, la liberté >> vestimentaire
». >> >> >> >> Le Président Sarkozy a
affirmé le samedi 6 juin dans la conférence de presse >> commune avec
le Président Obama qu’il était « totalement d’accord » avec le >> «
discours remarquable » de son homologue américain « y compris sur la >>
question du voile », à condition que ce soit « libre choix » et qu’il
ne >> soit pas porté par des « fonctionnaires » « aux guichets
administratifs ». >> >> >> >> Ces
déclarations du Président français ont suscité une polémique en
France >> car il a omis de parler de l’interdiction du foulard à
l’école publique. >> Monsieur Sarkozy s’est donc rattrapé devant le
congrès réuni à Versailles ce >> lundi 22 juin en s’attaquant au port
de la burqa en France et en affirmant >> que c’est « un signe
d’asservissement, d’abaissement », et qu’elle « ne sera >> pas la
bienvenue sur le territoire de la République ». >> >>
>> >> Le Président Obama n’a pas tardé de revenir sur la
question de la liberté >> des femmes et de créer l’événement. Dans son
discours sur l’état de l’Union >> prononcé devant le congrès des
Etats-Unis réuni au Capitole ce samedi 4 >> juillet, il a longuement
parlé du combat des mouvements féministes pour >> promouvoir les droits
des femmes, pour l’égalité homme-femme, et contre >> toute sorte
d’exploitation des femmes, notamment « l’exploitation de leurs >> corps
en tant qu’objet de plaisir et de marketing ». >> >>
>> >> Et c’est là que Monsieur Obama a déclaré que « la
manière de se dévêtir >> d’une minorité de femmes au nom de la liberté
individuelle, ne fait que >> renforcer cette notion d’objet et va dans
le sens de cette exploitation du >> corps de la femme ». C’est là,
a-t-il dit, « un signe d’abaissement de la >> femme » qu’il « convient
d’éliminer du territoire de la République fédérale >> des Etats-Unis
». >> >> >> >> Ces propos du Président
américain repris par toutes les chaines >> satellitaires et les agences
de presse, ont provoqué l’émoi et la >> consternation, des communiqués
de condamnation et des manifestations comme >> expliqué plus
haut. >> >> >> >> Dernières
nouvelles >> >> >> >> A l’heure que je
termine ma rédaction, des chaines comme CNN et Fox News >> publient les
résultats des sondages qui montrent qu’une majorité >> d’américains
sont plus que jamais convaincus que Barack Hussein Obama est en >>
vérité un musulman qui cache sa vraie religion, qu’il a été élu grâce
aux >> pétrodollars saoudiens et que son objectif est de rayer Israël
de la carte >> et d’appliquer la doctrine wahhabite aux
Etats-Unis. >> >> >> >> Très urgent : Un
groupe de sénateurs démocrates et républicains viennent de >> tenir une
conférence de presse en déclarant en direct qu’ils vont lancer une >>
procédure d’« Impeachment » à l’encontre du Président Obama en l’accusant
de >> complot conte le régime constitutionnel des
Etats-Unis. >> >> >> >>
>> >> [ Indignations et manifestations monstres.doc (109.5
Ko) ] >
July 01
Sent: Wednesday, July 01, 2009 7:04 PM
Subject: [romain : paix_socialisme_communisme] Antonio Caracciolo -
Vous voulez la preuve de la tentative de coup d'état en Iran ? La voici
!
Vous voulez la preuve de la tentative de coup
d'état en Iran ? La voici ! Antonio
Caracciolo
on Civumlibertas.blogspot.com, 28 juin 2009
http://civiumlibertas.blogspot.com/2009/06/la-prova-del-tentativo-di-colpo-di.html
Durant la première semaine du mois de décembre 2007 s’est
tenu, à Rome, un colloque intitulé Fighting for Democracy in the Islamic World,
organisé par Mme Fiammetta Nirenstein, qui fut ensuite engagée par le Parlement
italien, ayant sans doute été nommée par des parlementaires ayant assisté audit
colloque. A cette occasion, je fis un ample commentaire, qui était plutôt une
étude, que j’aurais dû développer, par la suite, étant donné que les
participants au colloque voyaient dans leur rencontre quelque chose sortant de
l’ordinaire et n’ayant rien de la simple abstraction académique. Des rendez-vous
avaient déjà été fixés, pour la suite, et ce colloque romain était lui-même la
continuation d’une précédente rencontre : il s’agissait d’une opération en
cours, qui prenait là une dimension publique, rendue nécessaire par la volonté
de mobiliser ce qu’il est convenu d’appeler « opinion
publique ».
En insistant un peu, et grâce au fait que je vis à Rome,
j’avais réussi à m’imposer dans un contexte à mes yeux aliène et hostile. Je
suivis avec la plus grande attention ce colloque, dont je conserve des
impressions durables, mais n’en ayant ni les moyens ni un intérêt professionnel
spécifique pour cela, je n’ai pas été en mesure d’enquêter sur les
développements qu’il n’allait pas manquer d’avoir : ainsi, les journées
iraniennes de ce mois de juin 2009, moi, je m’y attendais… Pour qui assistait à
la présence d’un ex-chef d’Etat comme Aznar, de Fini, de Cicchitto et de
nombreuses autres personnalités de tout premier plan, il tombait sous le sens
qu’il allait se passer un truc pas croyable… Ce qui m’a le plus surpris, ce fut
une demande explicite d’argent, de financement, de la part des
« dissidents » qu’on avait recueillis là, parmi lesquels se
distinguait un Iranien élevé et cultivé in The United States of America. Une
telle demande publique et totalement impudique de fric pour déstabiliser les
pays qui, selon l’idéologie des congressistes, n’étaient pas
« démocratiques ». Et voici qu’aujourd’hui, et comme de juste de la
part des mêmes « Informateurs corrects », j’apprends que le
gouvernement américain assigne carrément des financements publics aux
déstabilisateurs, aux dissidents et aux opposants…
Je rapporte ci-après des textes tirés de la revue de presse
des sionistes turinois, Informazione Corretta, dont le positionnement mérite
vraiment d’être connu.
Dans le Corriere della Sera, qui avait déjà publié en
décembre 2007 un article de Gigi Battista chantant les laudes du colloque, l’on
retiendra aujourd’hui ces phrases, d’une certaine Viviana Mazza :
« … tout un complot étranger, répètent depuis des jours
les autorités et les médias étatiques iraniens. Les protestations contre les
élections du 12 juin seraient une « révolution de velours »
(« ayant queuté », appuyée par des Américains et des Européens (que le
Président confirmé Ahmadinejad accusait, pas plus tard qu’hier, d’immixtions
dans les affaires intérieures de son pays) et par les sionistes. Un complot
financé par la CIA et inspiré par des médias étrangers. Que manque-t-il ?
Seulement les preuves… »
La chose ne pouvait être plus éclatante et effrontée. Tu veux
les preuves, Vivana ? C’est ton collègue, Maurizio Molinari, qui te les
offre, les preuves, dans La Stampa. Ce Molinari mérite une fiche rien qu’à lui.
Voici ce qu’il écrit : « Les propos d’Ahmadinejad surviennent au
lendemain de la nouvelle condamnation de la répression par Obama recevant à la
Maison-Blanche la chancelière allemande Angela Merkel, mais ce qui aurait pu
avoir surtout irrité Téhéran, c’est la décision prise par la Secrétaire d’Etat
Hillary Clinton de mettre à la disposition des activistes de l’opposition
iranienne des fonds fédéraux à hauteur de 20 millions de dollars. Ce sont les
trente-et-une pages du pamphlet intitulé « Soutien à la société civile et à
l’état de droit en Iran » qui l’annonce, un pamphlet qui prévoit l’octroi
de « prêts » par l’UsAid, l’agence de développement international du
Département d’Etat.
Les financements iront à ceux qui présenteront des projets et
des programmes visant à « promouvoir la démocratie, les droits de l’Homme
et l’état de droit en Iran » en compilant les modules ad hoc disponibles
sur le site ouèbe www.grants.gov et en les envoyant remplis à l’Office of
Acquisition and Assistance » de l’UsAid au numéro 1300 de la Pennsylvania
Avenue. Ces « prêts » pourront être demandés par des individus ou des
groupes de citoyens iraniens d’ici au 30 juin, après quoi l’UsAid les examinera
et les officialisera, proposant des prêts allant d’un minimum de 100 000
dollars à un maximum de 3 millions de dollars : ce sont là des sommes
apparemment nullement exorbitantes, mais qui sont susceptibles, en Iran,
d’obtenir de vastes marges de manœuvre.
Le document propose aux impétrants des « exemples »
de programmes possibles : dénonciation de la corruption, amélioration du
fonctionnement des ONG, utilisation des nouveaux médias (électroniques). Il
s’agit là d’une stratégie de soutien à l’opposition en Iran, qui a été inaugurée
par l’administration Bush et dont Obama démontre, aujourd’hui, qu’il est
désireux de la poursuivre au travers de la « Near East Regional Democracy
Initiative ». « Une partie des fonds de cette initiative sont destinés
à augmenter l’accès des Iraniens aux informations et aux communications via
Internet », explique à Usa Today David Carle, porte-parole de la
sous-commission du Congrès qui a autorisé ces prêts, laissant entendre une
volonté de renforcer les potentialités du peuple des twitters qui, ces dernières
semaines, s’est avéré très actif dans son soutien aux manifestations de
protestation.
Pour la Maison-Blanche, ce choix n’implique nullement [!],
quoi qu’il en soit, de quelconques « interférences en Iran ». Tommy
Vietor, le porte-parole du Président, formule la chose ainsi : « Les
Etats-Unis ne financent aucun mouvement ni aucune faction politique en Iran. En
revanche, nous soutenons les principes universels des droits de l’homme, de la
liberté d’expression et de l’état de droit ». Ian Kelly, le porte-parole
d’Hillary Clinton, ajoute : « Respecter la souveraineté de l’Iran,
cela n’implique nullement de se taire sur des questions inhérentes aux droits
fondamentaux de liberté, comme el droit de manifester de manière
pacifique ». Il s’agit donc là d’une approche qui calque celle qu’avaient
eue les Etats-Unis vis-à-vis de l’URSS après la Conférence d’Helsinki, en
1975, quand la Realpolitk du dialogue bilatéral s’était conjugué au soutien à
des groupes individuels de militants de défense des droits de l’homme. La
différence, par rapport au précédent programme de financements de Bush – la
Secrétaire d’Etat Condoleezza Rice avait en effet consacré 66 millions de
dollars à l’Iran en 2006 – réside précisément dans le fait qu’à l’époque, les
fonds étaient alloués à des groupes politiques organisés, alors que dans le cas
présent, les « prêts » sont alloués à des citoyens individuels.
Est-il besoin d’autres preuves pour comprendre qu’il s’agit
d’une opération analogue à celle que mena « à bien » la CIA, en
1953 ? Saperlipopette ! Le « coup d’état » a été financé au
moyen d’un encart dans le journal officiel !!! Les « dissidents »
de Madame Fiammetta m’ont donné une impression de « traîtres » à leur
patrie. Personnellement, je suis un « dissident » opposé à Frattini et
même à Berlusconi, que je persiste à vendre faute de mieux, mais jamais, au
grand jamais, je n’imaginerais devenir un traître contre mon propre pays. Bien
au contraire, ma loyauté s’exprime précisément dans mon opposition publiquement
affirmée à la politique du gouvernement (italien), et à l’encontre de l’ignoble
maire Alemanno, pour lequel j’ai voté, et auquel je n’hésite pas une seule
seconde à retirer ma confiance. Mais tout cela n’a strictement rien à voir avec
la trahison de la patrie, que commettent bien, en revanche, les agents
stipendiés du gouvernement américain. Durant les années de l’opération Mani
Pulite, l’on savait que le Parti communiste recevait des subsides de l’URSS. On
le savait, mais on ne devait pas le faire savoir.
A ce
sujet, si l’on adoptait les mêmes critères, l’URSS avait le droit plein et
entier de financer non seulement le parti communiste italien, mais même tout
citoyen italien qui aurait eu un rôle qui fût apprécié à Moscou. Naguère, l’on
recourait au mensonge des faux armements de Saddam [Hussein]. Désormais, il
n’est même plus besoin de mentir. Il suffit de passer commande ! Et si le
contraire était également vrai ? Et la réciproque et la proposition
inverse ? Si l’on pouvait financer tout chaque individu, y compris non
organisé dans un groupe, qui soit désireux de prendre aux Etats-Unis et dans les
pays d’Europe des initiatives et d’entreprendre des actions susceptibles de
favoriser la « démocratisation » et la promotion de la liberté de
pensée et des droits de l’homme ? Au fond, on peut penser tout ce qu’on
veut, et avec le même vocable, on peut signifier tout ce qu’on veut et son
contraire : la civilisation juridique de l’Occident n’aurait su connaître
une chute plus éclatante ! C’est l’Amérique, ce phare de la civilisation,
qui est en train de progresser. Nous autres, en Europe, nous avons été civilisés
à partir de 1945.
Traduit de l’italien par Marcel
Charbonnier
Source
: Palestine Solidarité
__._,_.___
.
__,_._,___
Sent: Wednesday, July 01, 2009 7:04 PM
Subject: [romain : paix_socialisme_communisme] Antonio Caracciolo -
Vous voulez la preuve de la tentative de coup d'état en Iran ? La voici
!
Vous voulez la preuve de la tentative de coup
d'état en Iran ? La voici ! Antonio
Caracciolo
on Civumlibertas.blogspot.com, 28 juin 2009
http://civiumlibertas.blogspot.com/2009/06/la-prova-del-tentativo-di-colpo-di.html
Durant la première semaine du mois de décembre 2007 s’est
tenu, à Rome, un colloque intitulé Fighting for Democracy in the Islamic World,
organisé par Mme Fiammetta Nirenstein, qui fut ensuite engagée par le Parlement
italien, ayant sans doute été nommée par des parlementaires ayant assisté audit
colloque. A cette occasion, je fis un ample commentaire, qui était plutôt une
étude, que j’aurais dû développer, par la suite, étant donné que les
participants au colloque voyaient dans leur rencontre quelque chose sortant de
l’ordinaire et n’ayant rien de la simple abstraction académique. Des rendez-vous
avaient déjà été fixés, pour la suite, et ce colloque romain était lui-même la
continuation d’une précédente rencontre : il s’agissait d’une opération en
cours, qui prenait là une dimension publique, rendue nécessaire par la volonté
de mobiliser ce qu’il est convenu d’appeler « opinion
publique ».
En insistant un peu, et grâce au fait que je vis à Rome,
j’avais réussi à m’imposer dans un contexte à mes yeux aliène et hostile. Je
suivis avec la plus grande attention ce colloque, dont je conserve des
impressions durables, mais n’en ayant ni les moyens ni un intérêt professionnel
spécifique pour cela, je n’ai pas été en mesure d’enquêter sur les
développements qu’il n’allait pas manquer d’avoir : ainsi, les journées
iraniennes de ce mois de juin 2009, moi, je m’y attendais… Pour qui assistait à
la présence d’un ex-chef d’Etat comme Aznar, de Fini, de Cicchitto et de
nombreuses autres personnalités de tout premier plan, il tombait sous le sens
qu’il allait se passer un truc pas croyable… Ce qui m’a le plus surpris, ce fut
une demande explicite d’argent, de financement, de la part des
« dissidents » qu’on avait recueillis là, parmi lesquels se
distinguait un Iranien élevé et cultivé in The United States of America. Une
telle demande publique et totalement impudique de fric pour déstabiliser les
pays qui, selon l’idéologie des congressistes, n’étaient pas
« démocratiques ». Et voici qu’aujourd’hui, et comme de juste de la
part des mêmes « Informateurs corrects », j’apprends que le
gouvernement américain assigne carrément des financements publics aux
déstabilisateurs, aux dissidents et aux opposants…
Je rapporte ci-après des textes tirés de la revue de presse
des sionistes turinois, Informazione Corretta, dont le positionnement mérite
vraiment d’être connu.
Dans le Corriere della Sera, qui avait déjà publié en
décembre 2007 un article de Gigi Battista chantant les laudes du colloque, l’on
retiendra aujourd’hui ces phrases, d’une certaine Viviana Mazza :
« … tout un complot étranger, répètent depuis des jours
les autorités et les médias étatiques iraniens. Les protestations contre les
élections du 12 juin seraient une « révolution de velours »
(« ayant queuté », appuyée par des Américains et des Européens (que le
Président confirmé Ahmadinejad accusait, pas plus tard qu’hier, d’immixtions
dans les affaires intérieures de son pays) et par les sionistes. Un complot
financé par la CIA et inspiré par des médias étrangers. Que manque-t-il ?
Seulement les preuves… »
La chose ne pouvait être plus éclatante et effrontée. Tu veux
les preuves, Vivana ? C’est ton collègue, Maurizio Molinari, qui te les
offre, les preuves, dans La Stampa. Ce Molinari mérite une fiche rien qu’à lui.
Voici ce qu’il écrit : « Les propos d’Ahmadinejad surviennent au
lendemain de la nouvelle condamnation de la répression par Obama recevant à la
Maison-Blanche la chancelière allemande Angela Merkel, mais ce qui aurait pu
avoir surtout irrité Téhéran, c’est la décision prise par la Secrétaire d’Etat
Hillary Clinton de mettre à la disposition des activistes de l’opposition
iranienne des fonds fédéraux à hauteur de 20 millions de dollars. Ce sont les
trente-et-une pages du pamphlet intitulé « Soutien à la société civile et à
l’état de droit en Iran » qui l’annonce, un pamphlet qui prévoit l’octroi
de « prêts » par l’UsAid, l’agence de développement international du
Département d’Etat.
Les financements iront à ceux qui présenteront des projets et
des programmes visant à « promouvoir la démocratie, les droits de l’Homme
et l’état de droit en Iran » en compilant les modules ad hoc disponibles
sur le site ouèbe www.grants.gov et en les envoyant remplis à l’Office of
Acquisition and Assistance » de l’UsAid au numéro 1300 de la Pennsylvania
Avenue. Ces « prêts » pourront être demandés par des individus ou des
groupes de citoyens iraniens d’ici au 30 juin, après quoi l’UsAid les examinera
et les officialisera, proposant des prêts allant d’un minimum de 100 000
dollars à un maximum de 3 millions de dollars : ce sont là des sommes
apparemment nullement exorbitantes, mais qui sont susceptibles, en Iran,
d’obtenir de vastes marges de manœuvre.
Le document propose aux impétrants des « exemples »
de programmes possibles : dénonciation de la corruption, amélioration du
fonctionnement des ONG, utilisation des nouveaux médias (électroniques). Il
s’agit là d’une stratégie de soutien à l’opposition en Iran, qui a été inaugurée
par l’administration Bush et dont Obama démontre, aujourd’hui, qu’il est
désireux de la poursuivre au travers de la « Near East Regional Democracy
Initiative ». « Une partie des fonds de cette initiative sont destinés
à augmenter l’accès des Iraniens aux informations et aux communications via
Internet », explique à Usa Today David Carle, porte-parole de la
sous-commission du Congrès qui a autorisé ces prêts, laissant entendre une
volonté de renforcer les potentialités du peuple des twitters qui, ces dernières
semaines, s’est avéré très actif dans son soutien aux manifestations de
protestation.
Pour la Maison-Blanche, ce choix n’implique nullement [!],
quoi qu’il en soit, de quelconques « interférences en Iran ». Tommy
Vietor, le porte-parole du Président, formule la chose ainsi : « Les
Etats-Unis ne financent aucun mouvement ni aucune faction politique en Iran. En
revanche, nous soutenons les principes universels des droits de l’homme, de la
liberté d’expression et de l’état de droit ». Ian Kelly, le porte-parole
d’Hillary Clinton, ajoute : « Respecter la souveraineté de l’Iran,
cela n’implique nullement de se taire sur des questions inhérentes aux droits
fondamentaux de liberté, comme el droit de manifester de manière
pacifique ». Il s’agit donc là d’une approche qui calque celle qu’avaient
eue les Etats-Unis vis-à-vis de l’URSS après la Conférence d’Helsinki, en
1975, quand la Realpolitk du dialogue bilatéral s’était conjugué au soutien à
des groupes individuels de militants de défense des droits de l’homme. La
différence, par rapport au précédent programme de financements de Bush – la
Secrétaire d’Etat Condoleezza Rice avait en effet consacré 66 millions de
dollars à l’Iran en 2006 – réside précisément dans le fait qu’à l’époque, les
fonds étaient alloués à des groupes politiques organisés, alors que dans le cas
présent, les « prêts » sont alloués à des citoyens individuels.
Est-il besoin d’autres preuves pour comprendre qu’il s’agit
d’une opération analogue à celle que mena « à bien » la CIA, en
1953 ? Saperlipopette ! Le « coup d’état » a été financé au
moyen d’un encart dans le journal officiel !!! Les « dissidents »
de Madame Fiammetta m’ont donné une impression de « traîtres » à leur
patrie. Personnellement, je suis un « dissident » opposé à Frattini et
même à Berlusconi, que je persiste à vendre faute de mieux, mais jamais, au
grand jamais, je n’imaginerais devenir un traître contre mon propre pays. Bien
au contraire, ma loyauté s’exprime précisément dans mon opposition publiquement
affirmée à la politique du gouvernement (italien), et à l’encontre de l’ignoble
maire Alemanno, pour lequel j’ai voté, et auquel je n’hésite pas une seule
seconde à retirer ma confiance. Mais tout cela n’a strictement rien à voir avec
la trahison de la patrie, que commettent bien, en revanche, les agents
stipendiés du gouvernement américain. Durant les années de l’opération Mani
Pulite, l’on savait que le Parti communiste recevait des subsides de l’URSS. On
le savait, mais on ne devait pas le faire savoir.
A ce
sujet, si l’on adoptait les mêmes critères, l’URSS avait le droit plein et
entier de financer non seulement le parti communiste italien, mais même tout
citoyen italien qui aurait eu un rôle qui fût apprécié à Moscou. Naguère, l’on
recourait au mensonge des faux armements de Saddam [Hussein]. Désormais, il
n’est même plus besoin de mentir. Il suffit de passer commande ! Et si le
contraire était également vrai ? Et la réciproque et la proposition
inverse ? Si l’on pouvait financer tout chaque individu, y compris non
organisé dans un groupe, qui soit désireux de prendre aux Etats-Unis et dans les
pays d’Europe des initiatives et d’entreprendre des actions susceptibles de
favoriser la « démocratisation » et la promotion de la liberté de
pensée et des droits de l’homme ? Au fond, on peut penser tout ce qu’on
veut, et avec le même vocable, on peut signifier tout ce qu’on veut et son
contraire : la civilisation juridique de l’Occident n’aurait su connaître
une chute plus éclatante ! C’est l’Amérique, ce phare de la civilisation,
qui est en train de progresser. Nous autres, en Europe, nous avons été civilisés
à partir de 1945.
Traduit de l’italien par Marcel
Charbonnier
Source
: Palestine Solidarité
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Sent: Wednesday, July 01, 2009 9:23 AM
Subject: [romain : paix_socialisme_communisme] MANIF HONDURAS : Le
premier coup d'Etat d'Obama.
----- Original Message -----
Sent: Monday, June 29, 2009 4:04 PM
Subject: MANIF HONDURAS : Le premier coup d'Etat
d'Obama.
HONDURAS : Le premier coup d’Etat
d'Obama
Arlac - Intal - ICS Appel à manifester notre
soutien au peuple du Honduras
Les événements Le jeudi 24 juin 2009,
l'alliance des pays progressistes latinos-américains, l'ALBA (Alternative
bolivarienne pour les Amériques), s'est réunie à l'occasion de l'entrée
officielle de l'Équateur de Rafael Correa, portant à 9 le nombre de
membres de l'alliance. Le même soir, le chef de l'armée de
terre du Honduras, pays-membre de l'ALBA, défie le gouvernement de son
pays et son président, Manuel Zelaya en le menaçant d'un putsch militaire,
soutenu par l'ensemble des forces de droite, les dirigeants de l'église
catholique, ceux des églises évangéliques, l'oligarchie locale, les médias
privés et le patronat ainsi que les chefs des autres corps
d'armée.
LIRE LA SUITE : HONDURAS : Le premier coup d'Etat
d'Obama
Fidel Castro : Un geste qui ne sera pas oublié
Eva Golinger : HONDURAS : Obamas' first coup
d'Etat
Eva Golinger : Honduras : primer golpe de Estado de
Obama
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___
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Sent: Wednesday, July 01, 2009 9:17 AM
Subject: [romain : paix_socialisme_communisme] Fwd: Burqa : pourquoi
ce débat maintenant?
30 juin 2009
Burqa : pourquoi ce débat maintenant ?
En 6 jours, un débat national est monté « en mayonnaise »
sans rapport avec un fait d’actualité récent : provoqué le 17 juin
par André Gerin, député-maire PCF de Vénissieux (Rhône) sollicitant
« la création d’une commission d’enquête sur la pratique du port de
la burqa sur le territoire national », puis repris par 64
parlementaires soutenant la demande, ensuite ce sont les ministres du
gouvernement qui rentrent dans le débat...finalement Nicolas Sarkozy
s’exprime sur la question le 22 devant le Congrès réuni à Versailles et
soutient cette requête, en demandant une commission d’enquête
parlementaire. 6 jours de débat médiatisé par la presse, la radio et la
télévision...
Pourquoi cette polémique aujourd’hui, en pleine crise économique
accompagnée de ses retombées désastreuses pour les masses
populaires ? Pourquoi a-t-on fait de cette question un débat de
politique intérieure qui occupe les esprits dans une situation
internationale très tendue ?
Liberté de la femme, respect de la dignité de la femme, respect de la
laïcité, ...voilà les mots prononcés... Les uns proposent de légiférer,
les autres pas, mais tous, absolument tous, ont participé à cette
opération médiatique dangereuse qui peut conduire à des dérapages
sérieux !
Faisons la part des choses :
Le port de la burqa en France, c’est aujourd’hui un phénomène
marginal, le débat lancé ne peut que contribuer à
l’amplifier.
Le nombre de femmes qui mettent cette tenue n’est pas très élevé ;
nous pouvons l’observer nous-mêmes dans nos quartiers, dans nos
rues ; le Ministère de l’intérieur lui-même signale « qu’il
n’est pas en grande expansion ». Une chose est sûre, le débat
déclenché contribue à amplifier cette question en exacerbant le
communautarisme, en isolant encore davantage ces femmes, même si on ne
défend bien évidemment pas le port du voile, encore moins le voile
intégral. Comme à l’époque du débat lancé tous azimuts sur le voile à
l’école, une fois de plus, à travers cette polémique, on désigne les
populations musulmanes...Même si le port de la burqa n’est pas une
obligation de la religion musulmane, ce sont à nouveau les femmes
musulmanes qui sont montrées du doigt.
Pourquoi braquer les projecteurs sur cette question qui divise
à un moment où les licenciements pleuvent ? Pourquoi dresser les gens
les uns contre les autres, quand on a besoin de nous unir pour faire face
à tous ceux et celles qui veulent nous faire payer la
crise ?
Des membres du gouvernement parlent de défense des droits des femmes,
une fois de plus quel cynisme !
Parler de nos droits quand, à la veille de cette polémique, ces mêmes
membres du gouvernement ferment les yeux devant la liquidation des 104
emplois des ouvrières d’Aubade, qui sont mises à la porte après de
multiples restructurations. Multiplication des licenciements, augmentation
du chômage, extension de la précarité, chute vertigineuse du pouvoir
d’achat... Il faudrait rappeler à ces messieurs et ces dames que pour
qu’une femme puisse se faire respecter, il lui faut un travail et un
salaire lui permettant de vivre et d’être autonome. L’autonomie est
essentielle pour lever la tête, rester débout et faire valoir ses droits.
Ce sont les femmes des milieux modestes qui pâtissent le plus de ce manque
d’autonomie étant les plus touchées par le chômage ; il les rend
ainsi plus vulnérables à toutes sortes de pressions.
Xavier Darcos, ministre de l’Education Nationale, est favorable
à l’interdiction du port de la burqa en France au nom de la laïcité,
« la burqa est une oppression » dit-il.
On rêve ! Ce même ministre enlève les moyens à l’école publique,
laïque, pour accueillir les enfants. C’est lui qui a lancé les réformes
tendant à faire disparaître l’école maternelle en France, alors que chacun
sait l’importance de l’éducation pour ouvrir les esprits des enfants à la
tolérance, au respect de l’autre, au respect des femmes. Quand c’est aussi
l’éducation dans l’école publique et laïque qui donne les mêmes chances
aux filles qu’aux garçons. Et que dire de Nadine Morano, qualifiant elle
aussi le port de la burqa « comme une soumission de la femme ».
Et elle met en place des jardins d’éveil, risquant de remplacer à terme
les maternelles : déjà, des écoles privées confessionnelles se
portent candidates pour les installer dans leurs locaux ! Or, c’est
la socialisation des enfants, filles comme garçons, garantie par l’école
publique, gratuite dès le plus jeune âge, qui leur permet de
s’éveiller.
La proposition d’interdire le port de la burqa sur la voie
publique s’inscrit dans un contexte de développement de la répression et
de limitation des libertés démocratiques.
Il s’agit d’interdire une tenue vestimentaire à des femmes adultes.
Cette proposition d’interdiction arrive à la suite d’une série de mesures
et d’actes répressifs de plus en plus préoccupants telles que la
répression et la criminalisation de la protestation sociale, la fouille
des cartables au collège, les arrestations d’enfants, un fichage de plus
en plus généralisé. Nous nous retrouvons devant une proposition
d’interdiction d’une tenue vestimentaire dans la rue, c’est un pas
supplémentaire de restriction des libertés individuelles !

Ce débat ne prépare-t-il pas les esprits à l’intensification
des combats des troupes françaises en Afghanistan ?
Ce débat est lancé au moment même où l’engagement de la France en
Afghanistan s’est renforcé, où elle réaménage son dispositif militaire en
renforçant la présence des troupes dans les zones où se déroulent les
combats, moment aussi, où elle s’apprête à envoyer plus d’hélicoptères cet
été. C’est la médiatisation de la situation au Pakistan et en Afghanistan
au moment de l’occupation de ce pays par les USA, réalisée par les troupes
de l’OTAN, qui a fait connaître le port de la burka.
L’oppression des femmes afghanes a servi de justificatif à l’envoi de
troupes impérialistes dans ce pays. Après avoir détruit durablement
l’Afghanistan, bombardé les populations, livré le pays aux seigneurs de
guerre qui ont poussé la société afghane vers le chaos, après avoir
enfoncé la majorité des femmes dans la misère et la pauvreté, le seul
droit qu’elles ont gagné, c’est celui de vivre des situations d’insécurité
totale ! La situation de la grande majorité des femmes afghanes s’est
aggravée, et le droit fondamental qui est le droit à la vie a été bafoué.
Ce ne sont pas les troupes impérialistes en Afghanistan qui feront reculer
le port de la burqa.
Une loi en France qui interdirait la burqa ne résoudra en rien
le problème, bien au contraire.
L’interdiction de la burqa ne fera qu’enfermer un peu plus les
femmes... en effet, si elles n’ont plus le droit de la porter dans la rue,
elles seront alors condamnées à rester chez elles et donc à couper tout
lien social avec l’extérieur qui pourrait enfin les pousser à ôter la
burqa d’elles-mêmes. Lorsque ces femmes vont chercher leurs enfants à
l’école, elles rencontrent d’autres femmes, des institutrices qui les
amènent à discuter. Voir ces femmes enfermées dans ce voile fait mal au
cœur, pousse à la révolte... mais encore une fois, c’est un travail de
fond qu’il faut faire avec elles et l’interdiction ne les poussera pas du
jour au lendemain vers un nouveau regard sur la religion et le monde qui
les entoure.
Cette loi ne libèrera pas ces femmes, loin de là.
Le Comité national Le 23 juin 2009
Organisation de Femmes Egalité Adresse postale : Foyer de
Grenelle, 17 rue de l’Avre 75015 Paris Tél 06282 56282 femmesegalite@yahoo.com http://www.femmes-egalite.org |
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Sent: Wednesday, July 01, 2009 9:17 AM
Subject: [romain : paix_socialisme_communisme] Fwd: Burqa : pourquoi
ce débat maintenant?
30 juin 2009
Burqa : pourquoi ce débat maintenant ?
En 6 jours, un débat national est monté « en mayonnaise »
sans rapport avec un fait d’actualité récent : provoqué le 17 juin
par André Gerin, député-maire PCF de Vénissieux (Rhône) sollicitant
« la création d’une commission d’enquête sur la pratique du port de
la burqa sur le territoire national », puis repris par 64
parlementaires soutenant la demande, ensuite ce sont les ministres du
gouvernement qui rentrent dans le débat...finalement Nicolas Sarkozy
s’exprime sur la question le 22 devant le Congrès réuni à Versailles et
soutient cette requête, en demandant une commission d’enquête
parlementaire. 6 jours de débat médiatisé par la presse, la radio et la
télévision...
Pourquoi cette polémique aujourd’hui, en pleine crise économique
accompagnée de ses retombées désastreuses pour les masses
populaires ? Pourquoi a-t-on fait de cette question un débat de
politique intérieure qui occupe les esprits dans une situation
internationale très tendue ?
Liberté de la femme, respect de la dignité de la femme, respect de la
laïcité, ...voilà les mots prononcés... Les uns proposent de légiférer,
les autres pas, mais tous, absolument tous, ont participé à cette
opération médiatique dangereuse qui peut conduire à des dérapages
sérieux !
Faisons la part des choses :
Le port de la burqa en France, c’est aujourd’hui un phénomène
marginal, le débat lancé ne peut que contribuer à
l’amplifier.
Le nombre de femmes qui mettent cette tenue n’est pas très élevé ;
nous pouvons l’observer nous-mêmes dans nos quartiers, dans nos
rues ; le Ministère de l’intérieur lui-même signale « qu’il
n’est pas en grande expansion ». Une chose est sûre, le débat
déclenché contribue à amplifier cette question en exacerbant le
communautarisme, en isolant encore davantage ces femmes, même si on ne
défend bien évidemment pas le port du voile, encore moins le voile
intégral. Comme à l’époque du débat lancé tous azimuts sur le voile à
l’école, une fois de plus, à travers cette polémique, on désigne les
populations musulmanes...Même si le port de la burqa n’est pas une
obligation de la religion musulmane, ce sont à nouveau les femmes
musulmanes qui sont montrées du doigt.
Pourquoi braquer les projecteurs sur cette question qui divise
à un moment où les licenciements pleuvent ? Pourquoi dresser les gens
les uns contre les autres, quand on a besoin de nous unir pour faire face
à tous ceux et celles qui veulent nous faire payer la
crise ?
Des membres du gouvernement parlent de défense des droits des femmes,
une fois de plus quel cynisme !
Parler de nos droits quand, à la veille de cette polémique, ces mêmes
membres du gouvernement ferment les yeux devant la liquidation des 104
emplois des ouvrières d’Aubade, qui sont mises à la porte après de
multiples restructurations. Multiplication des licenciements, augmentation
du chômage, extension de la précarité, chute vertigineuse du pouvoir
d’achat... Il faudrait rappeler à ces messieurs et ces dames que pour
qu’une femme puisse se faire respecter, il lui faut un travail et un
salaire lui permettant de vivre et d’être autonome. L’autonomie est
essentielle pour lever la tête, rester débout et faire valoir ses droits.
Ce sont les femmes des milieux modestes qui pâtissent le plus de ce manque
d’autonomie étant les plus touchées par le chômage ; il les rend
ainsi plus vulnérables à toutes sortes de pressions.
Xavier Darcos, ministre de l’Education Nationale, est favorable
à l’interdiction du port de la burqa en France au nom de la laïcité,
« la burqa est une oppression » dit-il.
On rêve ! Ce même ministre enlève les moyens à l’école publique,
laïque, pour accueillir les enfants. C’est lui qui a lancé les réformes
tendant à faire disparaître l’école maternelle en France, alors que chacun
sait l’importance de l’éducation pour ouvrir les esprits des enfants à la
tolérance, au respect de l’autre, au respect des femmes. Quand c’est aussi
l’éducation dans l’école publique et laïque qui donne les mêmes chances
aux filles qu’aux garçons. Et que dire de Nadine Morano, qualifiant elle
aussi le port de la burqa « comme une soumission de la femme ».
Et elle met en place des jardins d’éveil, risquant de remplacer à terme
les maternelles : déjà, des écoles privées confessionnelles se
portent candidates pour les installer dans leurs locaux ! Or, c’est
la socialisation des enfants, filles comme garçons, garantie par l’école
publique, gratuite dès le plus jeune âge, qui leur permet de
s’éveiller.
La proposition d’interdire le port de la burqa sur la voie
publique s’inscrit dans un contexte de développement de la répression et
de limitation des libertés démocratiques.
Il s’agit d’interdire une tenue vestimentaire à des femmes adultes.
Cette proposition d’interdiction arrive à la suite d’une série de mesures
et d’actes répressifs de plus en plus préoccupants telles que la
répression et la criminalisation de la protestation sociale, la fouille
des cartables au collège, les arrestations d’enfants, un fichage de plus
en plus généralisé. Nous nous retrouvons devant une proposition
d’interdiction d’une tenue vestimentaire dans la rue, c’est un pas
supplémentaire de restriction des libertés individuelles !

Ce débat ne prépare-t-il pas les esprits à l’intensification
des combats des troupes françaises en Afghanistan ?
Ce débat est lancé au moment même où l’engagement de la France en
Afghanistan s’est renforcé, où elle réaménage son dispositif militaire en
renforçant la présence des troupes dans les zones où se déroulent les
combats, moment aussi, où elle s’apprête à envoyer plus d’hélicoptères cet
été. C’est la médiatisation de la situation au Pakistan et en Afghanistan
au moment de l’occupation de ce pays par les USA, réalisée par les troupes
de l’OTAN, qui a fait connaître le port de la burka.
L’oppression des femmes afghanes a servi de justificatif à l’envoi de
troupes impérialistes dans ce pays. Après avoir détruit durablement
l’Afghanistan, bombardé les populations, livré le pays aux seigneurs de
guerre qui ont poussé la société afghane vers le chaos, après avoir
enfoncé la majorité des femmes dans la misère et la pauvreté, le seul
droit qu’elles ont gagné, c’est celui de vivre des situations d’insécurité
totale ! La situation de la grande majorité des femmes afghanes s’est
aggravée, et le droit fondamental qui est le droit à la vie a été bafoué.
Ce ne sont pas les troupes impérialistes en Afghanistan qui feront reculer
le port de la burqa.
Une loi en France qui interdirait la burqa ne résoudra en rien
le problème, bien au contraire.
L’interdiction de la burqa ne fera qu’enfermer un peu plus les
femmes... en effet, si elles n’ont plus le droit de la porter dans la rue,
elles seront alors condamnées à rester chez elles et donc à couper tout
lien social avec l’extérieur qui pourrait enfin les pousser à ôter la
burqa d’elles-mêmes. Lorsque ces femmes vont chercher leurs enfants à
l’école, elles rencontrent d’autres femmes, des institutrices qui les
amènent à discuter. Voir ces femmes enfermées dans ce voile fait mal au
cœur, pousse à la révolte... mais encore une fois, c’est un travail de
fond qu’il faut faire avec elles et l’interdiction ne les poussera pas du
jour au lendemain vers un nouveau regard sur la religion et le monde qui
les entoure.
Cette loi ne libèrera pas ces femmes, loin de là.
Le Comité national Le 23 juin 2009
Organisation de Femmes Egalité Adresse postale : Foyer de
Grenelle, 17 rue de l’Avre 75015 Paris Tél 06282 56282 femmesegalite@yahoo.com http://www.femmes-egalite.org |
__._,_.___
.
__,_._,___
  June 30
Le Guatemala, Grenade, le Chili,
Haïti, le Nicaragua, Saint Domingue..., etc, etc: partout la main de
l'impérialisme-colonialisme Us et de la Cia.
Pas un seul pays de l' Amérique
latine n'y a échappé ...
RoRo
Sent: Monday, June 29, 2009 11:35 PM
To: Subject: Honduras: NON au putsch militaire • GE-MAR 30.6
17h30 Piquet de protestation
solidaritéS www.solidarites.ch
À RELAYER
SVP
Honduras Non au putsch
militaire !
L’histoire se répète. Le coup d’Etat de
ce dimanche au Honduras est une réédition de celui tenté en avril 2002 au
Venezuela, et l’an dernier en Bolivie. Il n’y a pas une minute à
perdre…
Mobilisons-nous pour défendre les droits
du peuple hondurien!
PIQUET
DE PROTESTATION À GENÈVEMardi 30 juin à
17h.30Devant la Mission du Honduras auprès
de l’OMC (9A
rue de Vermont)PLAN
Un président
séquestré aux petit matin par des militaires cagoulés, suivant au pied de la
lettre les instructions du Manuel d’opérations de la CIA et de l’Ecole
des Amériques pour les escadrons de la mort; une fausse lettre de démission
rendue publique pour tromper et démobiliser la population, retransmise au monde
entier par CNN sans vérification de son authenticité; la réaction du peuple qui,
conscient de la manœuvre, descend dans la rue pour tenter d’arrêter les tanks et
les véhicules de l’armée à mains nues; la coupure de l’énergie électrique pour
empêcher le fonctionnement de la radio et de la télévision et semer la confusion
et la démoralisation.
Comme au Venezuela,
après avoir arrêté Hugo Chávez, les golpistes ont mis au pouvoir un
nouveau président, que le peuple a déjà surnommé
«l’éphémère».
Ce qui se passe au
Honduras montre la résistance que suscite toute tentative de renforcer la vie
démocratique de la part de l’oligarchie. Il a suffi que le président Zelaya
décide d’organiser une consultation populaire – appuyée par les signatures de
plus de 400 000 citoyens et citoyennes – afin de modifier la Constitution, pour
que les différents organes de l’Etat se mobilisent pour l’empêcher: le Congrès a
ordonné la destitution du Président et un arrêt de la Cour suprême a validé le
coup d’Etat. C’est cette même cour qui a donné l’ordre de séquestrer et
d’expulser le Président Zelaya, couvrant la conduite séditieuse des forces
armées.
Zelaya n’a pas démissionné ni demandé l’asile politique au Costa
Rica. Il a été séquestré et expatrié, et le peuple est descendu dans la rue pour
défendre le gouvernement élu. Les déclarations qui sont parvenues à sortir du
Honduras sont claires, en particulier celle du leader de Via Campesina, Rafael
Alegría. Les gouvernements de la région ont rejeté le golpisme.
L’Organisation des Etats Américains (OEA) s’est exprimée dans les mêmes termes,
de même que l’Union Européenne et les Etats-Unis.
La brutalité de cette
opération porte cependant la marque indélébile de la CIA et de l’Ecole des
Amériques: séquestration du Président, envoyé en pyjama au Costa Rica;
séquestration et brutalisation insolites de trois ambassadeurs de pays amis –
Nicaragua, Cuba et Venezuela – qui s’étaient rendus à la résidence de la
Ministre des relations extérieures du Honduras, Patricia Rodas, afin d’exprimer
la solidarité de leurs pays; imposition du couvre-feu et stricte censure de la
presse.
Les forces armées du Honduras ont été complètement restructurées
durant les années 80, alors que l’ambassadeur des USA dans ce pays était John
Negroponte, auquel la carrière «diplomatique» avait fait suivre diverses
destinations comme le Vietnam, le Honduras, le Mexique, l’Irak…, pour être
ensuite placé à la tête du Conseil National du Renseignement. Depuis
Tegucigalpa, il avait supervisé personnellement les opérations terroristes
menées contre le gouvernement sandiniste et veillé à la création du Bataillon
316 qui a séquestré, torturé et assassiné des centaines de personnes au
Honduras. Et ce sont ces mêmes forces armées qui ont déposé
Zelaya...
solidarités soutient l’assemblée de
protestation convoquée par plusieurs partis et
associations
à la Maison des associations (GE• 15
Savoises) Mercredi 1er juillet à 19h.
June 28
-------------------------------------------------- From:
"Hess Madeleine" <grianala@yahoo.fr> Sent: Saturday, June 27, 2009
10:25 PM To: Subject: LETTRE OUVERTE D’AVOCATS A NICOLAS SARKOSY
>
> > > LETTRE OUVERTE D’AVOCATS A NICOLAS
SARKOSY > > Pointe-à-Pitre, le 25/06/09 > >
Monsieur le Président de la République, > > Votre venue éclair en
Guadeloupe et en Martinique est l’occasion pour les Avocats que nous sommes de
vous interpeller sur la situation inique qui frappe tous ceux d’entre nous qui
ont osé et osent encore se dresser contre les dysfonctionnements de l’appareil
judicaire qui sévissent et prospèrent « sous les cocotiers ». > >
La lutte pour la défense des droits de l’Homme est un combat permanent et passe
par la défense intransigeante de la violation des droits de ceux qui ont pour
mission de DEFENDRE. > > C’est en ce combat que nous Avocats
Guadeloupéens et Martiniquais militants, croyons de toutes nos forces, souvent
au péril de notre liberté de penser, voire de notre liberté tout court. >
> Faut il vous rappeler que déjà, après les évènements de Mai 1967, qui
ont décimé les populations ouvrières en Guadeloupe, le Bâtonnier Félix RODES,
devait comparaître en 1968 devant la Cour de sûreté de l’état (français bien
sûr) pour y être acquitté. > > Faut il vous rappeler qu’en 1983, le
Bâtonnier Roland EZELIN allait faire l’objet de poursuites disciplinaires à la
demande du Parquet Général pour des faits d’outrage, faits pour lesquels la Cour
Européenne des Droits de l’Homme le blanchira totalement et condamnera la France
(arrêt Strasbourg 26 Avril 1991 - EZELIN contre France). > > Faut
il vous rappeler que quelques années plus tard, Maître Brigitte RODES, connaîtra
les foudres du Parquet pour des faits d’outrage, avant d’être relaxée par le
Tribunal Correctionnel. > > Faut il vous rappeler que Maître FALLA
connaîtra la célérité du même parquet et d’un magistrat du siège pour avoir
répondu à une interview et se voir par là même poursuivi à Paris pour des faits
de diffamation envers un magistrat. > > Faut il vous rappeler que
Maître Harry DURIMEL (l’Avocat ayant dénoncé le scandale du chlordécone), sera
la cible du Parquet en 2007, avant que la procédure inique diligentée à son
encontre ne soit purement et simplement annulée par la Chambre de l’Instruction,
pour être finalement contre toute attente validée par la Cour de
Cassation. > > Faut il vous rappeler que Maîtres Sarah ARISTIDE et
Patrice TACITA, déposeront plainte avec constitution de partie civile en 2007 et
2008 pour écoutes illicites et que le Parquet fera tout pour étouffer ces deux
affaires. > > Mieux faut il vous rappeler que ces deux Avocats se
verront poursuivis par un juge d’Instruction et le procureur de la république de
POINTE-A-PITRE, pour avoir osé dénoncé publiquement le traitement réservé à
leurs plaintes, pour des faits de diffamation publique envers un magistrat et de
violation du secret professionnel. > > Faut il vous rappeler que la
procédure initiée à l’encontre de Maître ARISTIDE et TACITA est aujourd’hui
confiée à un juge d’instruction parisien dans le seul but de couper ces Avocats
militants d’une véritable justice, de leur soutien populaire et de leurs
Conseils Guadeloupéens Martiniquais et Guyanais. > > Faut il vous
rappeler que nos Confrères militants pour ces mêmes valeurs en terre
Martiniquaise ne sont pas mieux lotis et que ce sont encore une fois toujours
les mêmes Maîtres MANVILLE, DUHAMEL, GERMANY, CONSTANT et autres, qui subissent
les affres de la même justice coloniale. > > Faut il vous rappeler
que d’autres Avocats outre les procédures judiciaires sus visées, subissent au
quotidien la férocité du recouvrement fiscal et social. > > Est il
normal que les foudres de cette justice là s’abattent de façon systématique et
implacable sur tous ceux qui osent la dénoncer et la combattre ? >
> Si nous n’avions pas fait le choix d’être des Avocats Militants,
engagés aux côtés des plus démunis, des étrangers et des syndicalistes, il est
certain que nous ne subirions pas encore aujourd’hui le sort de ceux que l’ordre
répressif veut briser pour museler les droits de la défense. > > Il
y aurait largement matière à ce qu’une commission parlementaire enquête sur ces
dysfonctionnements qui déshonorent l’état de droit. > > Nous ne
pouvions demeurer taisant, à l’heure où vous vous apprêtez à fouler notre Péyi
Gwadloup et ne désespérons pas d’une réponse de votre part face à nos légitimes
interrogations. > > Nous vous prions de croire Monsieur le
Président de la République à l’assurance de nos salutations distinguées. >
> Messieurs les Bâtonniers Roland EZELIN – Félix RODES, > >
Maîtres Sarah ARISTIDE - Evita CHEVRY – Brigitte RODES – René FALLA – Harry
DURIMEL - Patrice TACITA – > > www.ugtg.org > >
http://fischer02003 .over-blog. com/article- 33176633. html
-------------------------------------------------- From:
"Hess Madeleine" <grianala@yahoo.fr> Sent: Sunday, June 28, 2009 10:22
AM To: Subject: L'espérance de vie est en
baisse
> > Jeudi 25 juin 2009 >
L'espérance de vie est en baisse > La pollution, le
tabac et l’obésité pourraient devenir des "bombes à retardement
démographiques". > > > On les appelle les
lanceurs d’alerte. Membres de la communauté scientifique ils n’hésitent plus à
prévenir si nécessaire les autorités politiques ou à saisir l’opinion publique
lorsqu’ils suspectent un drame sanitaire. > > Claude Aubert
est l’un d’entre eux. Dans un ouvrage qu’il vient de publier aux éditions Terre
vivante "Espérance de vie, la fin des illusions" il jette un pavé dans la marre
de nos certitudes. > > > > Au fil des pages,
Claude Aubert explique comment la pollution, le tabac et l’obésité pourraient
devenir des "bombes à retardement démographiques". Selon lui, les projections
officielles d’espérance de vie sont faussées et la courbe pourrait s’inverser
dans les prochaines années. Concrètement, cela signifie que nous vivrons
moins longtemps que nos enfants et que nos enfants vivront moins longtemps que
nous. Autant dire, une inversion totale de tendance par rapport aux 100
dernières années. Un discours en totale contradiction avec les projections de
l’Insee et de l’ONU qui tablent sur un allongement conséquent. >
> Ingénieur agronome, spécialiste de l’alimentation et de l’agriculture
biologique, l’auteur expose une théorie pleine de bon sens. L’obésité qui n’est
plus l’apanage des pays riches et le diabète pourraient ainsi constituer la
première cause de mortalité et faire considérablement baisser l’espérance de
vie. En cause, outre l’évolution des modes de vie et la sédentarisation
croissante, une industrie agro-alimentaire accusée de commercialiser des
produits trop gras et trop sucrés et contenant de nombreux additifs
divers. > > La pollution chimique n’est pas en reste, elle
est omniprésente. Les conséquences de plus de 100 000 molécules
chimiques dans notre environnement ne sont pas toutes connues. >
> On sait toutefois déjà que la pollution perturbe l’équilibre hormonal
et les cellules des tissus adipeux. De même, certains pesticides
lorsqu’ils sont présents dans l’organisme ralentiraient le métabolisme et par
conséquent les dépense énergétiques. > > Comme l’a
souligné dernièrement une campagne du WWF qui a procédé à une analyse de sang de
ministres de l’environnement de l’Union, les substances chimiques
imprègnent le corps humain à long terme. Le meilleur exemple est constitué par
le DDT dont on retrouve des traces 30 ans après l’exposition. >
> "Espérance de vie, la fin des illusions" Claude Aubert. Editions
Terre > > Photo: orkyn > > Les emphases sont
d'IN > >
http://lamouette.blog.lemonde.fr/2006/03/24/2006_03_esprance_de_vie/
ante > - Publié dans : Santé/Health - Communauté : Actualités
Internationales > > > >
-------------------------------------------------- From:
"Hess Madeleine" <grianala@yahoo.fr> Sent: Sunday, June 28, 2009 10:48
AM To: Subject: Philippe Pierre-Charles, porte-parole du Collectif du
5 février: "Pouvoir colonial mystificateur"
> >
> > Philippe Pierre-Charles, porte-parole du Collectif du 5
février: "Pouvoir colonial mystificateur" > "Gilbert Leonard"
<gleonard2008-kr@yahoo.fr> > > Source: Interview audio sur
http://www.thotep. com/article. php3?id_article= 773 > > >
Interview de Philippe Pierre-Charles, porte-parole du Collectif du 5
février : > "Pouvoir colonial mystificateur" > >
Paris, 25 juin 2009 > > Interrogé par Thotep le soir de l’arrivée
de Nicolas Sarkozy en Martinique, Philippe Pierre-Charles, l’un des porte-parole
du Collectif du 5 février, appelle Martiniquais et Guadeloupéens à maintenir la
vigilance face aux opérations mystificatrices typiques du pouvoir
colonial. > > Philippe Pierre-Charles souligne l’habilete du
Président de la République Française à manipuler les contradictions de la
politique coloniale. Il explique comment les états-généraux sont une manœuvre
pour détourner les accords signés et mettre fin aux négociations. Il reconnaît
l’habileté du pouvoir dans sa façon opportuniste de récupérer la mémoire de la
dissidence [1] et l’image d’Aimée Césaire. > Par rapport à la réalité
coloniale d’aujourd’hui [2], il exhorte les Martiniquais et Guadeloupéens à
reprendre le flambeau de la dissidence pour imposer la libération pour les
générations d’aujourd’hui et de demain. > L'interview complète sur
http://www.thotep. com/article. php3?id_article= 773 > > [1]
Dissidence : premières résistances au nazisme. > Entre 1940 et 1943, de
nombreux jeunes Martiniquais et Guadeloupéens sont partis en dissidence contre
le régime pétainiste de Vichy. Dans les deux îles, la population se heurtait
souvent avec les forces françaises pétainistes qui avaient le soutien des békés.
Les jeunes Martiniquais et Guadeloupéens ont décidé de rentrer en résistance et
sont partis rejoindre les "forces libres". Ils sont partis à la rame sur de
petites embarcations appelées gommiers vers les îles voisines de la Dominique et
de Sainte-Lucie. De là, ils ont rejoint les camps d’entraînement américains de
Fort Dix dans le New Jersey. Les premiers résistants contre le nazisme sont bien
les colonisés ; on se demande bien pourquoi ces résistants sont peu ou pas
connus et pourquoi les colonisés sont si peu appréciés en France. >
> [2] Réalité coloniale aujourd’hui : illustration par la lettre ouverte
des avocats > Dans cette lettre ouverte à Nicolas Sarkozy, des avocats
Martiniquais et Guadeloupéens déclarent : > La lutte pour la défense des
droits de l’Homme est un combat permanent et passe par la défense intransigeante
de la violation des droits de ceux qui ont pour mission de DEFENDRE. >
C’est en ce combat que nous Avocats Guadeloupéens et Martiniquais militants,
croyons de toutes nos forces, souvent au péril de notre liberté de penser, voire
de notre liberté tout court.
Sent: Sunday, June 28, 2009 1:51 PM
To: Subject: Fw: vos contirbutions
Exclusif: Le programme Tax-Calc du SPF-Finances fait perdre de l’argent au
contribuable
Tax-Calc, c’est ce programme qui, sur le titre internet du SPF-Finances,
permet de calculer anonymement ses impôts. En cette période de rentrée des
déclarations fiscales, beaucoup de contribuables y ont recours. Mais il est
victime d’un gros bug.
Service de presse du PTB
L’optimisation qui est proposée pour répartir au mieux, entre
les deux conjoints, la déduction d’amortissement en capital, est défavorable aux
contribuables. Elle leur font payer plus d’impôts ou lieu de leur en faire payer
moins. En raison d’une erreur assez grossière dans le calcul de la limite de la
déduction. Des dizaines de milliers de contribuables risquent d’avoir été
floués à cause de ce bug. Cette info exclusive est publiée sur le site www.solidaire.org et paraîtra dans
l’hebdomadaire Solidaire du 2 juillet. Un article du journaliste Marco Van Hees,
l’auteur de Didier Reynders, l’homme qui parle à l’oreille des riches
(Aden, 2007).
« Visiblement, Didier Reynders, ministre des Finances, ne
devait pas être un bon élève en math. » réagit Raoul Hedebouw, porte-parole du
PTB « On se rappelle son évaluation du coût des intérêts notionnels, cinq fois
plus basse que le coût finalement constaté. Aujourd’hui, son calcul d’impôts en
ligne débloque. Mais force est de constater que les erreurs de calcul se font
aux bénéfices des fortunés dans un cas et au détriment du simple contribuable
dans l’autre cas.»
Service de presse du
PTB servicedepresse@ptb.be www.ptb.be
Plus d’infos : Raoul
Hedebouw, 0477/986510 Marco Van Hees, 0473/411021
Editeur : Armand Colin
Brochée 416 pages
EAN13 : 9782200351113
Domaines : Histoire
contemporaine
Date de parution :
13/08/2008
Présentation de l’éditeur
La Collaboration, avons-nous tous appris, est la conséquence de la
terrible défaite de 1940.
Mais si la défaite avait été elle-même le résultat d’une «
collaboration » déjà fort bien anticipée
entre une fraction de l’appareil d’État et des milieux
d’influences français, et un déjà
quasi-occupant nazi ?
La question est taboue. De plus, comment
imaginer que, tel le joueur de flûte d’Hamelin, les
ennemis acharnés de la démocratie fusionnés avec les stipendiés de
Berlin et de Rome aient
pu si efficacement, et dans les normes du secret, faire d’une part
suffisante du haut personnel
de la Troisième République les complices de sa
destruction.
Comment ? Il fallait d’abord rouvrir le dossier, bien
scellé par ce qui nous restait d’illusions, et
revenir aux archives. Le constat est accablant. Annie
Lacroix-Riz a réuni les mille pièces à charge
d’une
incontestable entreprise de subversion de l’État républicain.
Il fallait ensuite reconstituer ces cheminements de corruption et
de connivence qui ont fini par
placer le centre de gravité de la trahison au c oeur même de l’État.
S’il est un mythe intenable,
c’est celui d’un complot aux franges, de l’autre côté d’une ligne
Maginot de sécurité républicaine
qui aurait tenu jusqu’à l’invasion : en réalité, toute une chaîne
de complicités, de l’extrême-
droite aux rassurants radicaux, en passant par l’État-major, a
voulu la mort du régime.
À
n’importe quel prix.
Mais pourquoi, dira-t-on ?
Difficile de le comprendre sans un retour sur les enjeux de l’époque.
Comme nous ne voyons plus bien les raisons du crime, nous sommes
tentés de penser
qu’il n’a pas eu lieu. Mais les raisons étaient bien là, et
l’auteure nous les rappelle avec une
froide rigueur.
Certaines n’ont peut-être pas complètement disparu: ce vieux
malaise d’une part de nos élites
avec le double fait national
et démocratique…
Sommaire
La France de Munich (octobre 1938-14 mars 1939). Le Reich maître
de la politique extérieure
française. La « fascisation de la démocratie ». Modèle
socio-économique allemand et réorganisations
intérieures 1933-1936.
Un sursaut ? (15 mars-31 août 1939). Les ennemis de La République
du printemps à l’été
1939. Un « tournant » de politique extérieure, mars-août 1939
?
De la guerre au vote des pleins pouvoirs à Pétain
(1 er septembre 1939-10
juillet 1940). La
guerre intérieure : « les communistes mis à la raison ». Entre «
guerre » contre l’URSS et paix
sur le « front du Nord-Est ». Vichy avant Vichy, septembre
1939-juin 1940.
Annie LACROIX-RIZ est ancienne élève de
l'Ecole Normale Supérieure (Sèvres),
agrégée d'histoire, docteur-ès-Lettres, professeur
d'Histoire contemporaine à l'université
Paris VII-Denis Diderot
Annie Lacroix-Riz
L’assassinat
de la Troisième République
1938-1940
ARMAND COLIN
IPNS
Annie Lacroix-Riz a notamment publié chez Armand Colin :
Le Vatican, l’Europe et le Reich,
Industriels et banquiers sous l’Occupation et
Le Choix de la défaite.
Autres publications (Le Temps des Cerises) : L'Histoire
contemporaine sous influence (2004),
L’intégration européenne de la France - La tutelle de l’Allemagne
et des Etats-Unis (2007).
Elle a aussi préfacé (Edition EPO) :
Hitler, l’irrésistible ascension ? Essais sur le fascisme de Kurt
Gossweiler (2006).
June 26
From: Mélanie
Gautier Sent: Thursday, June 25, 2009 10:55 PM To: romain@yahoogroupes.fr
Subject: [romain : paix_socialisme_communisme] Fwd: Regards d'Europe
(parlons clair 57)
REGARDS D'EUROPE
ABSTENTION RECORD CHEZ LES "NOUVEAUX" DE L'EST Les appels
de John Monks, secrétaire de la CES, relayés en France par le secrétaire général
de la CGT, à aller "voter pour une Europe sociale" n'ont pas été entendus par
une grande majorité de travailleurs, notamment les jeunes, qui ont décidé de
s'abstenir en toute connaissance de cause. "L'Europe sociale", il y a bien
longtemps qu'ils n'y croient plus depuis qu'ils ont compris que la construction
européenne n'avait été conçue et mise en œuvre que dans l'intérêt du capital au
détriment du travail et pour empêcher l'expression de la souveraineté populaire.
Dans un entretien à la publication "Alternatives économiques" du 3 avril 2009,
Jacques Delors expliquait que le désintérêt des peuples résultait d'une érosion
de la mémoire par rapport aux objectifs des "pères de l'Europe". C'est justement
parce que les peuples ont de la mémoire qu'ils sont de plus en plus nombreux à
refuser de voter dans toute l'Union européenne mais pas pour les raisons
avancées par M. Delors. Ils se souviennent que François Mitterrand leur avait
promis en 1983:"L'Europe sera sociale ou ne sera pas"; que c'est le même Jacques
Delors, alors président de la Commission européenne, qui a initié et mis en
œuvre l'Acte unique ouvrant à la concurrence les marchés des capitaux, des
biens, des services et des travailleurs; que l'Union européenne a participé aux
guerres dans les Balkans et est devenue le cheval de Troie de l'OTAN. Ils ont
aussi et surtout en mémoire la façon dont le rejet du traité de constitution
européenne (avec une forte participation de 70%) a été bafoué par la manœuvre
parlementaire qui a fait adopter le traité de Lisbonne. Le peuple français a
tiré les enseignements de ce déni de démocratie en s'abstenant massivement le 7
juin à près de 60%, 70 à 80% dans les quartiers populaires et 77% dans les
Départements d'Outre-mer. Cette abstention, qui constitue un record historique,
exprime avant tout un rejet de l'intégration européenne et de ses politiques
antisociales et de démantèlement des services publics. Effectivement, parmi les
abstentionnistes, on retrouve un fort pourcentage de ceux qui avaient voté "non"
en mai 2005 et qui n'ont pas trouvé d'autre façon de s'exprimer dans cette
élection. Les mêmes causes produisant les mêmes effets, le taux d'abstention
est élevé dans presque tous les pays de l'Union européenne, 57% en moyenne. Mais
il est encore supérieur dans les pays de l'Est nouveaux membres de l'Union
européenne depuis 2004 (ou 2007 pour la Bulgarie et la Roumanie).
Particulièrement courtisés après la chute de l'URSS, leurs peuples se sont
tournés vers l'Union européenne qui leur était présentée comme un eldorado de la
consommation. Obligés d'appliquer des critères d'adhésion très contraignants
qu'on leur imposait, ils ont peu réagi à la casse de leurs services sociaux, à
l'augmentation des importations et à la privatisation de pans entiers de leur
économie. Quel désenchantement depuis leur adhésion! N'attendant rien de l'Union
européenne, subissant au contraire ses injonctions et ses directives, ils se
sont massivement abstenus avec des taux de participation souvent inférieurs à
30%:19% en Slovaquie, 22% en Roumanie, 27% en Pologne, 28% en République tchèque
et en Slovénie, 36% en Hongrie, 37% en Bulgarie. Ces résultats n'ont pas empêché
le journal "Le Monde" du 8 juin de juger les Polonais "euro enthousiastes"!
Cette vague d'abstentions, une véritable déferlante, n'a pas empêché la
plupart des commentateurs et responsables politiques, à droite comme à gauche,
de proclamer dès le lendemain de l'élection leur "besoin d'Europe"! D'autres,
plus perspicaces, ne cachent pas leur inquiétude comme Jean-Claude Juncker, le
président luxembourgeois de l'Euro groupe, pour qui on aurait tort de
sous-estimer "le caractère explosif" de la situation: "Nous sommes au milieu
d'une crise économique et financière, nous allons vers une crise sociale puisque
crise d'emploi il y aura (...). J'ai l'impression que beaucoup d'hommes
politiques sous-estiment l'impact du phénomène". Il a mille fois raison de
prévoir une explosion sociale puisque les politiques antisociales, qui vont se
renforcer, en aggravant les injustices et les inégalités, ne pourront que
déboucher sur des luttes revendicatives. La voie du changement ne peut venir que
par les luttes à tous les niveaux. A nous, communistes, de contribuer à faire
grandir ces luttes en les inscrivant dans la construction d'une politique
progressiste dégagée du carcan de l'Union européenne et ouverte à des
coopérations internationales fondées sur l'avantage mutuel dans le respect des
souverainetés nationales. L'EUROPE EN BREF... D'après l'office européen
des statistiques, Eurostat, l'Union européenne a rejeté 73% des demandes d'asile
en 2008 (240 000 ont été enregistrées); en France, les rejets ont atteint 84%.
Trois groupes italiens sont en tête du classement des plus grands
bénéficiaires de la politique agricole commune: Italia Zuccheri (139,7 millions
€), Eridania Sadam (125,2), Instituto centrale della banche popolari italiena
(95,8). Trois groupes français sont parmi les 25 plus grands bénéficiaires: Doux
(62,8), Saint Louis Sucre (38,6), Sucrière de la Réunion (25,6). La PAC profite
surtout à l'industrie agroalimentaire plutôt qu'aux agriculteurs. Le
commissaire européen au marché intérieur, l'Irlandais McCreevy, a demandé aux
gouvernements des pays de l'UE de "résister" à la tentation de taxer les grosses
fortunes pour éponger le déficit public. En instaurant un bouclier fiscal en
faveur des grandes fortunes, Nicolas Sarkozy n'a pas eu de mal à résister à
cette tentation! Un récente publication de l'Institut syndical européen
"Benchmarking Working Europe 2009" constate que, ces dernières années, l'emploi
a augmenté mais "principalement les emplois à temps partiel ou précaires"; elle
note également que "les salaires des travailleurs ont diminué de manière assez
significative". Les échanges de biens entre l'Union européenne et la Chine
ont plus que triplé en valeur entre 2000 et 2008; le déficit commercial de l'UE
est passé de 49 milliards € en 2000 à 169 en 2008. L'Allemagne est le premier
dans l'UE, à la fois pour l'exportation (43% des exportations de l'UE) et
l'importation (21%). Jean Paul Le Marec Collectif
Polex
June 25
Sent: Thursday, June 25, 2009 11:40 AM
Subject: parlons clair 57 - Polex Newletters
Parlons Clair n° 57
Parlons
clair numéro 57 (pdf)
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Polex Newletters No 4
Jean Louis Bertrand
Un site pour être informé de la situation
internationale, des ambitions de l'impérialisme (eh oui ça existe plus
que jamais), des résistances dans le monde (ça se développe!) de l'action
des communistes en France et dans le Monde (il y en a!) http://www.collectif-communiste-polex.org/
Sent: Thursday, June 25, 2009 4:10 PM
Subject: Bulletin Solidarité de la LJC-Q - Facebook-CIA? - Palestine
- Fête nationale - Hypocrisies de Harper
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From: Marianne Breton Fontaine
[mailto:atmosphere@hotmail.com] - Sent: Thursday, June 25, 2009 7:50 AM -
Subject: Bulletin Solidarité de la
LJC-Q
Bulletin Solidarité ( Ligue de la jeunesse communiste du Québec )
25 juin 09
Facebook
appartient-il à la CIA ?
La CIA a
investi dans Facebook bien avant qu’il ne devienne l’un des réseaux
sociaux les plus populaires d’Internet, selon une enquête du journaliste
britannique Tom Hodgkinson publiée en 2008 dans le journal britannique The
Guardian (3) et commentée par quelques médias indépendants de langue
anglaise, mais sans aucune répercussion dans la grande presse. LIRE LA
SUITE : http://yclljc-solidarite.blogspot.com/2009/06/facebook-appartient-il-la-cia.html
Procès du village
palestinien Bil'in contre deux compagnies
canadiennes
Lundi le 22 Juin,
s'ouvrait à Montréal le procès du village palestinien Bil'in contre deux
compagnies canadiennes, Green Park
International Inc. et Green Mount International Inc.
Bil'in est maintenant connu mondialement comme un symbole de la lutte
contre l'apartheid israélien et en particulier contre le Mur érigé par
Israël et transformant la Cisjordanie en véritable prison. LIRE LA SUITE :
http://yclljc-solidarite.blogspot.com/2009/06/proces-de-bilin-un-village-contre.html
La YCL-LJC et le
PCQ souhaitait hier bonne fête nationale à la classe ouvrière
québécoise.
Le Parti communiste
du Québec et la Ligue de la jeunesse communiste du Canada tiennent à
offrir leurs vœux de solidarité les plus chaleureux aux travailleuses et
aux travailleurs du Québec à l’occasion de leur fête
nationale.
Cette année, les Québécoises et les Québécois vont
célébrer leur fête nationale dans le contexte de la plus grave crise
économique mondiale du capitalisme depuis les années 1930. L’OCDE composé
d’une trentaine de pays les plus riches sur la planète prévoit que d’ici
2010, 57 millions de personnes auront perdus leurs emplois dans ses
pays-membres et que la crise risque de s’approfondir et de perdurer encore
quelques années. On évalue que présentement, plus d’un milliard de
personnes dans le monde sont sous-alimentées à cause de cette crise. LIRE
LA SUITE : http://ycl-ljc-quebec.blogspot.com/2009/06/fete-nationale-du-quebec.html
Éditorial du
journal People's Voice
Le premier ministre du Canada, Stephen Harper,
a manifesté le profond mécontentement de son gouvernement relativement à
la répression qui s'abat contre les forces d'opposition en Iran, alors que
ce dernier empêche des Iraniens de se réfugier à l'ambassade du Canada à
Téhéran. M. Harper aurait peut-être pris conscience de l'ampleur des
violations des droits de la personne et des principes démocratique qui ont
cours dans notre monde. S'il en est ainsi, nous l'invitons instamment de
passer en revue certains de ses proches alliés. LIRE LA SUITE
: http://yclljc-solidarite.blogspot.com/2009/06/autres-positions-hypocrites-de-harper.html |
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Rebelion. Un millón de niños trabajan en Colombia a causa de la pobreza y el conflicto armado
Ce n' est donc pas à CUBA ce type d'
esclavage au XXIe siècle ???
Qu'en pense donc Ménard-Rsf-Cia
?
RoRo
Sent: Thursday, June 25, 2009 5:11 PM
Subject: En Colombie un million d'enfants travaillent à cause de la
pauvreté et de la guerre
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En Colombie un million d'enfants travaillent à cause de la pauvreté et
du "conflit armé interne"
Un millón de niños trabajan en Colombia a causa de la pobreza y el
conflicto armado
From: Marc-Aser
De Sève [mailto:madeseve@videotron.ca] Sent: Monday, June 22, 2009 1:03
AM Subject: Envoi d'un
message : Rebelion. Un millón de niños trabajan
en Colombia a causa de la pobreza y el conflicto armado
En Colombie un million d'enfants travaillent à cause de la pauvreté et
du "conflit armé
interne"
Données de l'Institut colombien du bien-être familial, l'Organisation
mondiale du travail et de la Centrale unitaire des travailleurs dans le cadre de
la «Journée internationale contre le travail des
enfants»
(Notre traduction vers l'espagnol d'une nouvelle de l'Agence
France-Presse diffusée par «Rebelión»)
En Colombie plus d'un million d'enfants
travaillent. Cette situation est causée par la pauvreté, et elle est
exacerbée par le «conflit armé» («conflicto armado»). Ces facteurs sont
évoqués à l'occasion de la commémoration, vendredi, de la Journée internationale
contre le travail des enfants.
Étant donné que le travail des enfants se fait clandestinement, les
chiffres diffèrent. L'Institut colombien du bien-être familial (ICBF), de
l'État, indique que 787 000 enfants travaillent, mais l'Organisation mondiale du
Travail (BIT) signale qu'il faut ajouter à ce chiffre les 841 733 enfants
travaillent dans des maisons.
La
Centrale unitaire des travailleurs (CUT), principale organisation syndicale du
pays, reprend ces données et affirme que 1 628 300 enfants âgés de 5 à 17 ans
travaillent en Colombie.
Au-delà des données, l'ICBF, en collaboration
avec des organisations internationales comme l'Unicef, dirige prioritairement
ses efforts pour éradiquer «les pires formes de travail des enfants».
Cette catégorie, définie par l'OIT, comporte le
travail des enfants lié à la guerre, au trafic de drogue et à l'exploitation
sexuelle. La Colombie a défini comme étant des activités de "travail
interdit aux enfants" l'exploitation minière artisanale et l'agriculture
commerciale.
L'urgence de prévenir et d'éliminer les pires formes de travail des
enfants sera le principal appel que fera l'ICBF ce vendredi à l'occasion de la
Journée mondiale contre le travail des enfants.
«En Colombie, le travail des enfants est la
conséquence de la pauvreté et du manque d'emplois pour les adultes, situation
aggravée par la situation de «conflit armé», a déclaré à l'Agence France Presse
Jorge Albín, directeur de Département de l'enfance et de la jeunesse de la CUT.
«La violence est un autre phénomène qui engendre
le travail des enfants : la violence provoque des déplacements de populations,
qui se traduisent principalement par des situations qui vont de la mendicité et
de la vente de produits aux feux de circulation jusqu'au phénomène des enfants
assassins», a déclaré Jorge Albín.
En
effet, les institutions gouvernementales et privées qui travaillent pour les
enfants reconnaissent que le «conflit armé interne» a des conséquences «directes
et indirectes», comme l'a signalé Liliana Obregón, coordinatrice nationale du
programme d'éradication du travail des enfants de
l'OIT.
«Il
est clair que le problème est exacerbé par les conflits armés», a déclaré à
l'AFP Obregón, qui expliquant que ce fait se manifeste principalement par la
présence d'enfants déplacés dans le commerce
ambulant.
"Les familles déplacées, les enfants sont
souvent contraints de chercher un peu d'argent pour survivre et doivent quitter
l'école», a déclaré Albin, notant que cela a également conduit à la prostitution
des enfants.
De
même, le conflit a entraîné le recrutement d'enfants de moins de 17 ans, en
particulier par la guérilla de gauche.
«Il
n'y a pas de chiffre sûr, mais les estimations varient entre 5 000 et 8 000», a
déclaré Obregón, après avoir déclaré que le conflit constitue un «cercle
vicieux» pour le travail des enfants en Colombie.
Bien que l'on ne dispose pas de chiffres certains, on sait qu'en grande
partie le travail des enfants se fait à campagne, tandis que dans les villes,
35% des enfants qui travaillent pour répondre à leurs besoins
personnels.
Selon l'OIT, le travail des enfants en Amérique latine est dans une
large mesure lié au développement économique et social des pays. La
Colombie présente des chiffres plus élevés que ceux enregistrés au Brésil, en
Argentine et au Chili, mais inférieurs à ceux de la Bolivie et du Pérou
From: Marc-Aser
De Sève [mailto:madeseve@videotron.ca] Sent: Monday, June 22, 2009 1:03
AM To: Marta Nino; Antonio
Artuso; Jorge Parra; Adriana Rosario Petro; Fabian Leon Subject: Envoi d'un message :
Rebelion. Un millón de niños trabajan en Colombia a causa de la pobreza y el
conflicto armado
Un millón de niños trabajan en
Colombia a causa de la pobreza y el
conflicto armado
En Colombia, donde más de un millón de niños
trabajan, el problema es generado por la pobreza y se agrava por el conflicto
armado, coinciden responsables del tema con ocasión de conmemorarse el
viernes el día internacional contra el trabajo
infantil.
Por la naturaleza clandestina de
esa situación, las cifras difieren: el estatal Instituto de Bienestar Familiar
(ICBF) indica que 787.000 niños laboran, pero la Organización Mundial de Trabajo
(OIT) advierte que a ello hay que agregar 841.733 menores que cumplen esas
funciones en los hogares.
La Central Unitaria de Trabajadores
(CUT), la principal organización sindical del
país, retoma las cifras y asegura que en Colombia laboran 1.628.300 niños,
entre los 5 y 17 años.
Más allá de los datos, el ICBF, en
conjunto con organismos internacionales como Unicef, dirige sus esfuerzos prioritarios
a erradicar "las peores formas de trabajo
infantil".
Esa categoría, definida por la OIT,
se refiere a la vinculación de los niños a la guerra, el narcotráfico y la
explotación sexual; en tanto que Colombia tiene "trabajos prohibidos" para los
niños en la minería artesanal y la agricultura
comercial.
La urgencia de prevenir y erradicar
las peores formas de trabajo infantil será el principal llamado que hará el ICBF
este viernes con ocasión del día mundial contra el trabajo
infantil.
"En Colombia, el trabajo infantil
es producto de la pobreza y la falta de empleo para los adultos, situación
agravada por el conflicto armado", dijo a la AFP Jorge Albín, director del
Departamento Juventud y Niñez de la CUT.
"La violencia es otro fenómeno que
genera trabajo infantil, como producto del desplazamiento, y se
manifiesta principalmente en la mendicidad, las ventas de productos en los
semáforos y hasta el sicariato infantil", agregó
Albín.
En efecto, según reconocen
instituciones gubernamentales y privadas que trabajan por la infancia, el
conflicto armado interno incide "directamente e indirectamente", como lo señaló Liliana Obregón, coordinadora nacional
del programa para la erradicación del trabajo infantil de
la OIT.
"Claramente se ve agravado el
problema por el conflicto armado", dijo Obregón a la AFP, y explicó que esa
expresión se manifiesta principalmente en la presencia de menores desplazados en
el comercio callejero.
"Las familias desplazadas se ven
muchas veces obligadas a que los niños busquen algún dinero para la
supervivencia, dado que debido a la situación han dejado la escuela", explicó
Albín, tras destacar que eso también empuja a la prostitución
infantil.
Igualmente el conflicto ha generado
el reclutamiento de menores de 17 años, especialmente por las guerrillas
izquierdistas.
"No hay una cifra cierta, pero los
estimativos oscilan entre 5.000 y 8.000", señaló Obregón, tras manifestar que el
conflicto representa un "círculo vicioso" para el trabajo infantil en
Colombia.
Aunque tampoco se tienen cifras
ciertas, se sabe que la mayor parte de las ocupaciones laborales infantiles se
atienden en el campo, mientras que en las ciudades un 35% de los menores que
laboran, lo hacen por "gusto" para atender sus necesidades
personales.
De acuerdo con la OIT, el trabajo
infantil en América Latina está altamente ligado al desarrollo económico y
social del país, por lo que Colombia presenta cifras más altas que las que se
registran en Brasil, Argentina y Chile, pero por debajo de Bolivia y
Perú.
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Sent: Thursday, June 25, 2009 8:25 AM
Subject: NOUVEAU: Iran, Pérou, Obama, Sarkozy, enfants, Belgique,
Colombie, Israël, RSF...
June 24
----- Original Message -----
Sent: Wednesday, June 24, 2009 6:02 PM
Subject: Attaque anti-sans papiers et anti-syndical à la Bourse du
Travail de Paris
|
SANS PAPIERS
en
lutte>>>coordination nationale
25,
rue François Miron, 75004, Paris - fax : 01.44.61.09.35 –
e-mail : coordnatsanspap@wanadoo.fr.
EXPULSION
DES SANS PAPIERS DE LA CSP75
REFUGIES A
LA BOURSE DU TRAVAIL DE PARIS
PAR DES
NERVIS EN CAGOULE :
UN GRAVE DERAPAGE DE LA CGT ET DU SYNDICALISME
FRANCAIS
!
Selon les témoignages des sans
papiers eux mêmes : « une centaine de nervis du service de
sécurité de la CGT portant des cagoules armés de barres de fer, de
bâtons, de gaz lacrymogènes ont pénétré vers 11h30 au sein de la
Bourse, à un moment où la majorité des sans papiers étaient partis
manifester pour leur régularisation, se sont jetés sur les présents,
notamment des femmes et des enfants pour les jeter
dehors ».
Cette bavure
anti-syndicale du syndicalisme français se fait le lendemain de la
nomination de Brice HORTEFEUX au Ministère de l’Intérieur, celui là
même qui a négocié avec la CGT suite aux grèves des travailleurs
sans papiers les régularisations précaires non automatiquement
renouvelable sur le critère « travail », critère en
dessous de la revendication adoptée au 48éme congrès de la CGT
Confédérale : « la régularisation de tous les sans
papiers ».
Cette coïncidence est –elle un
hasard? Les soupçons « d’accords secrets » entre la CGT et
l’Etat Français pour laisser sur le carreau les sans papiers isolés
dans le travail dissimulé par les patrons négriers ne sont-ils pas
prouvés par cet acte anti-travailleur raciste? Telles sont les
interrogations qui viennent à l’esprit.
La CNSP a publié plusieurs
déclarations à chaque tension entre les syndicats et les
travailleurs sans papiers de la Bourse du Travail de Paris pour apaiser et
proposer des solutions allant dans le sens de l’unité des
travailleurs et de leurs structures représentatives (syndicats et
CSP) contre les pièges patronaux et gouvernementaux.
La CNSP a proposé à plusieurs
reprises par écrit ou verbalement lors de contacts avec les
syndicats de la Bourse ou la CSP75 des actions unitaires pour la
régularisation de nos camarades sans papiers de la Bourse du Travail
de Paris.
Mais malheureusement
l’irresponsabilité de la division des travailleurs, notamment
de la division raciste, l’a emporté au profit de la politique
raciste et xénophobe du gouvernement Français.
Quand le mouvement syndical à
travers ses dirigeants, y compris au plus haut niveau, succombe au
poison de l’opportunisme teinté de surcroît de racisme, cela
n’annonce rien de bon pour les travailleurs dans leur ensemble
quelque soit leur statut et leurs origines. On appelle ici
opportunisme la conciliation avec la politique patronale du
gouvernement au point de sacrifier les intérêts de tout ou partie du
monde du travail.
La classe ouvrière est
multinationale dans ce pays, elle est multicolore et
multi-religieuse. Les dirigeants syndicaux du mouvement ouvrier
doivent mesurer que cela concerne près de 30% des travailleurs.
Une telle situation accroît la
responsabilité et la nécessité d’une prise en compte encore plus
grande du poison raciste pour le combattre et unir les travailleurs
dans la lutte pour la satisfaction de leurs légitimes
revendications.
Le désastre de l’évacuation manu
militari par des nervis du syndicalisme accompagnés de la police du
gouvernement Français doit être vite réparée pour rétablire la
confiance et l’unité des travailleurs.
C’est pourquoi nous disons que
l’impuissance du syndicalisme à lutter pour la satisfaction des
revendications des travailleurs, pour que la crise soit payée par
les patrons est la cause véritable de cette fuite en avant raciste
contre la fraction la plus précaire du monde du travail que sont les
sans papiers réfugiés à la Bourse du Travail de Paris.
Faisons tout maintenant ensemble
pour réparer cette bavure anti-syndicale et empêcher que l’ensemble
des travailleurs ne payent cette faute opportuniste du mouvement
syndical Français.
REGULARISATION DE TOUS LES SANS
PAPIERS!
Fait à Paris le
23/06/09
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